Présentation du projet

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
A

Accrtion

Action mcanique induite par la force gravitationnelle provoquant l'accumulation des poussires et des nuages de gaz prsents dans l'espace sous forme d'toiles, de plantes ou de lunes.

Acide

Compos hydrogn dont la solution dans l'eau produit des ions hydrogne H+. Il agit sur les bases en produisant des sels en substituant un mtal au composant hydrogne.

Acide amin

Compos drivant de l'ammoniac (NH3) o l'on substitue l'hydrogne des radicaux alcoyles. Il y a thoriquement 64 arrangements possibles de triplets codons, 4x4x4, mais en ralit il ny a que 20 acides amins, diffrents codons produisant les mmes acides amins. A chaque acide amin correspond un codon. Cette squence forme le code gntique.

Acide nuclique

Acide phosphor compos d'ADN et d'ARN, prsent dans le noyau et le cytoplasme de la cellule. Compos de nuclotides coupls en gnes, il forme les chromosomes. Capable de fonction d'autorplication et catalytique, il est la base de l'hrdit. Le biochimiste J.Watson et le biologiste F.Crick reurent le prix Nobel en 1953 pour avoir dcouvert ses proprits.

Adams, John Couch (1819-1892)

Astronomes et mathmaticien anglais du XIXe sicle qui fut le premier, l'ge de 24 ans, prdire l'existence et calculer la position d'une plante au-del d'Uranus. Malheureusement, Adams ne publia pas ses calculs et sera devanc par Galle qui confirmera l'existence de Neptune sur base des calculs effectus indpendamment de lui par Urbain Le Verrier.

ADN, ARN (DNA, RNA)

Elments constitutifs des cellules eucaryotes. Molcules d'acide dsoxyribonuclique (ADN) et ribonuclique (ARN), composes de sucres et de bases pyrimidiques ou puriques. La molcule dADN comprend environ 3.5 milliards datomes. Ils forment une chane constitue de nuclotides disposs en double hlice parallle inverse dont les bases sont relies par des ponts hydrogne. Formant les chromosomes ils sont la base de lhrdit. LADN nagit jamais directement, il est toujours lu et recopi pour viter tout risque daltration.

Albedo

Pouvoir rflchissant d'un astre. C'est le rapport entre la quantit de lumire rflchie par un objet et la quantit de lumire qu'il reoit. Un objet rflchissant 100% de la lumire qu'il reoit prsente un albdo de 1.0 tandis qu'un objet absorbant 100% de la lumire prsente un albdo gal 0.0.

En gologie il s'agit de traces claires ou sombres marques sur un objet dont l'origine n'est ni gologique ni topographique.

Alcoyle

Hydrate de carbone duquel on a retir un atome d'hydrogne.

Altazimutal

Les instruments d'astronomie utilisent deux types de montures : quatoriale ou altazimutale. Cette dernire est similaire aux deux mouvements simples que permet un trpied : le dplacement dans le plan vertical (en lvation) et dans le plan horizontal (en azimut). Si la monture altazimutale est trs pratique pour l'observation terrestre, elle ne permet pas de compenser le mouvement de rotation de la Terre lorsqu'on observe le ciel, moins d'tre gre par un ordinateur (systmes Goto).

Anne-lumire (light-year)

C'est la distance parcourue par la lumire en une anne, sachant qu'elle se propage dans le vide la vitesse de 299792.458 kilomtres par seconde. Elle quivaut une distance de 9,46053 mille milliards de kilomtres ou encore 5,88 mille milliards de miles, soit 63239 Units Astronomiques (UA).

En une seconde, la lumire franchit une distance de 299792 km, raison pour laquelle cette mesure de distance reprsente galement une dure. En un peu plus de 8 minutes, la lumire parcourt la distance qui nous spare du Soleil et atteint Pluton au terme d'un voyage de 5 heures. Pour atteindre l'toile la plus proche, le foss des distances s'accrot dmesurment. Proxima du Centaure se situe 4.3 annes-lumire.

L'quivalence des termes de distance et de dure signifie que la lumire que nous recevons aujourd'hui de cette toile fut mise il y a plus de 4 ans ! Quand nous observons la galaxie d'Andromde, situe environ 2.2 millions d'annes-lumire, nous captons en fait une lumire qui fut mise il y a plus de 2 millions d'annes, l'poque prhistorique. Cette particularit offre aussi un avantage dans la mesure o nous pouvons jeter un regard sur des objets du ciel et des phnomnes du pass, qui pour la plupart se sont teints depuis longtemps. Voir loin, c'est donc voir tt dans l'volution de l'univers.

Antimatire

Concept invent en 1927 par Paul Dirac. Il sagit dune substance constituant les corps dont la charge lectrique et le moment magntique sont opposs ceux de la matire ordinaire. Le positron ou lectron positif est un anti-lectron. Aujourdhui la plupart des particules lmentaires ont leur antiparticule. Matire et antimatire ne peuvent coexister dans la mme enceinte. La collision dun tel couple entrane une gerbe dnergie caractristique de leur annihilation. Cela tant, rien ne soppose en thorie ce quune entit trs loigne soit constitue uniquement dantimatire. Les proprits de cette matire seraient simplement opposes celles que nous connaissons ici bas.

Antipode

Rgion qui est directement oppose un endroit sur un objet (Ple Nord - Ple Sud, etc)

Aphlie

Point de l'orbite d'une plante qui est le plus loign du Soleil. On parle d'Apoge quand on prend la Terre pour rfrence et d'"Apoapsis" lorsque l'objet orbite autour d'un autre corps cleste. Oppos Prihlie.

Apoge

Point de l'orbite d'un satellite qui est le plus loign d'une plante. On parle d'Aphlie quand on prend le Soleil pour rfrence. Oppos Prige.

Aristarque de Samos (310-230 ACN)

Astronome et mathmaticien grec n au 2e sicle avant notre re. Il dtermina par trigonomtrie les distances moyennes du Soleil et de la Lune. Cest en observant la forme que prenait lombre de la Terre sur la surface de la Lune, quil pu dterminer la distance Terre-Lune. Malgr limprcision de ses instruments, Aristarque parvint galement estimer la distance Terre-Soleil. Bien que son erreur atteignit un facteur 20, il considrait que le Soleil tait 20 fois plus loign que la Lune. Dans sa logique, il estimait galement que la petite plante Terre devait tourner autour du grand Soleil. Si les toiles paraissaient fixes, c'est parce qu'elles taient extrmement loignes. A juste titre Aristarque fut surnomm "le Copernic de l'Antiquit". Malheureusement ses travaux ont t perdus. Nous n'en avons connaissance qu' travers un trait rdig par Archimde.

Argument du prihlie

Synbolis par w. Il s'agit de l'angle form par la direction du prihlie et la ligne des noeuds ascendant et descendant de l'orbite d'un astre (satellite, comte, etc).

ARN-Transfert

Molcule hybride en forme de T constitue dun acide amin et dun triplet de bases ou codon. Il se lie par complmentarit 3 bases de lARN-Messager. Ce dernier est transcrit en une chane dARN-Transfert dans les ribosomes.

Astrode

Ou plantode; c'est un objet rocheux de dimension moyenne (20 500 km) orbitant autour du Soleil.

Astroblme

Cratre form par l'impact d'une mtorite sur la Terre.

Atome

Plus petite partie dun corps simple qui conserve toutes les proprits de ce corps. la combinaison des atomes engendre des molcules qui donneront les diffrents tats de la matire. Un atome est constitu dun noyau constitu de protons et de neutrons autour duquel gravitent les lectrons.

Atmosphre

Terme habituellement utilis pour quantifi la force de pression atmosphrique. Sur Terre, la valeur de la pression atmosphrique standard ( 20C au niveau de la mer) est de 1,013 bars ou 768 mm de mercure, ce qui quivaut une force de pression de 1,03 kg/cm2. Sous la mer la pression augmente en moyenne d'une atmosphre tous les 10 mtres de profondeur.

Aurore

Borale (hmisphre nord) ou australe (hmisphre sud), il s'agir d'un phnomne lumineux vanescent provoqu par l'interaction du vent solaire avec le champ magntique terrestre dans la haute atmosphre. L'aurore est produite par une dcharge lectrique dans un milieu de trs faible densit, proche des phnomnes d'lectroluminescences que nous connaissons bien par les tubes au non. Les aurores apparaissent quasi simultanment et prsentent les mmes caractristiques dans les deux hmisphres. Un phnomne similaire a galement t observ sur les plantes gantes.

 

B

 

Bar

Unit de pression valant 100 kilopascal dans le Systme International d'units ou encore 0,987 atmosphre, soit 1,02 kg/cm2.

Barlow

La lentille de Barlow est une optique divergente qui se place dans le porte-oculaire et qui permet d'augmenter la distance focale de l'objectif et donc d'augmenter le grossissement. Une Barlow grossissant 2x, double la distance focale de l'instrument, une 3x la triple. Bien que cette optique soit aujourd'hui d'excellente qualit il est prfrable de la remplacer par une Powermate de Tele Vue qui consiste en un systme convergent et tlcentrique. Cet accessoire doit s'utiliser avec des oculaires de moyennes focales (entre 8 et 25 mm environ) car il est inutile de pousser le grossissement d'un tlescope ou d'une lunette au-del de 2 fois le diamtre de l'objectif exprim en millimtres, sauf exception (site particulirement bien situ et bnficiant d'une turbulence trs faible).

Base

Substance qui combine avec un acide produit un sel et de l'eau. Egalement synonyme de nuclotide.

Big Bang

Terme invent par Fred Hoyle en 1948 lors dune mission la BBC pour qualifi lexplosion primordiale de lUnivers (oppos cette thorie il faut considr cette expression pjorativement dans son esprit).

Comme le faisait remarquer avec humour David N.Schramm de lUniversit de Chicago dans Physics Today en avril 1983, il y a 15 milliards dannes eu lieu une exprience concernant linteraction entre la cosmologie et la physique des particules et lunification de la physique en gnral. Cest cette exprience que nous appelons le Big Bang. Il en rsultat la dispersion denviron 1090 informations lmentaires dans 1028 cm3 Nous savons que lappareil original [disposait dune nergie] denviron 1019 GeV, mais malheureusement, ltudiant diplm qui construisit cet quipement nest pas rest longtemps alentour, et, par consquent, il ne peut pas nous dire exactement ce quil a fait. Aussi, nous devons essayer de rassembler les informations par nous mme afin de voir si nous pouvons comprendre ce qui sest produit dans cette exprience.

Big Crunch

En supposant que l'Univers est n partir du phnomne de Big Bang et en appliquant les principes de la thermodynamique, nous pouvons prsager les conditions d'existence de l'Univers s'il contient suffisamment de matire pour qu'il se referme sur lui-mme et disparaisse dans une singularit aux proportions astronomiques.

L'ide que l'Univers puisse s'effondrer sur lui-mme, dtruisant toutes les galaxies et anantissant la vie n'est pas trs sduisante. Mais cette hypothse qui est une des solutions de la thorie de la Relativit gnrale est tout aussi raliste que celle qui considre l'Univers en expansion perptuelle. Seule la dtermination prcise de la densit de l'Univers peut faire pencher le scnario vers l'une ou l'autre solution. 

Billion

Unit de mesure. En franais, un billion vaut 1012, alors que dans les pays anglosaxons un billion vaut 109 (un milliard).

Bode, Johann Elert (1747-1826)

Astronome allemand du XVIIIe sicle connu pour la clbre Loi qu'il inventa (Loi de Titius-Bode) pour essayer d'expliquer la dimension des orbites plantaires

Bolide (fireball)

La traduction anglaise de "Bolid" n'est pas identique la traduction franaise. Un bolide est un mtore plus brillant que la -3e magnitude. Il peut parfois tre accompagn d'une dtonation, de colorations et de nuages vaporeux.

Boson

Particule de spin entier ou nul vhiculant les interactions entre particules (photon, gluon, W, Z, Higgs...)

Brahe, Tycho (Tyge Ottesen, 1546-1601)

Astronome danois du XVIe sicle dont les calculs astronomiques trs mticuleux permirent Kepler de dfinir les lois des mouvement plantaires (lois des aires).

Breccia

Littralement il s'agit d'un fragment. Dcrit une roche qui est constitue de fragments anguleux souvent forms par impacts. Sur Terre les breccia se forment au cours des ruptions volcaniques. La surface lunaire en est couverte sur plusieurs mtres d'paisseur et de nombreux mtorites en contiennent.

 

C

 

Caldera

Cratre form suite l'effondrement ou l'explosion d'un conduit volcanique.

Cassini, Giovanni Domenico (Jean Dominique, 1625-1712)

Astronome franais d'origine italienne qui fut le premier directeur de l'Observatoire Royal de Paris au XVIIe sicle. Il dcouvrit quatre satellites de Saturne (Tthys, Dione, Rha and Japet) ainsi que la principale division de l'anneau qui porte dsormais son nom.

Catadioptrique

Il s'agit d'une conception optique hybride alliant une lentille frontale et des miroirs. Cette configuration est utilise dans les tlescopes de Schmidt-Cassegrain et Maksutov-Cassegrain. La lumire tant rflchie deux fois l'intrieur du tube optique, cette configuration est particulirement compacte : un tlescope de 1250 mm de focale mesure moins de 50 cm de longueur. Trs populaire elle est cependant assez onreuse vis--vis de constructions plus simples. 

Catalyse

Modification de la vitesse d'une raction chimique par un corps qui reste inchang la fin du processus.

Catena

Une chane de cratres.

Champ (field)

Structure qui se dfinit par une infinit de degrs de libert dans laquelle, en tout point de l'espace et du temps agit une force ou un potentiel. Il peut tre magntique, lectrique, gravitationnel, etc. Lorsque cette rgion est fortement excite, l'nergie se concentre dans un tout petit espace que les physiciens appellent une "particule".

Champ magntique interplantaire

C'est le champ magntique transport par le vent solaire issu du Soleil.

Chaos

En thermodynamique il s'agit d'un tat de dsordre total. En gologie il s'agit d'une zone distinctive constitue de dbris.

Chaotique

Systme extrmement sensible aux conditions initiales dont l'volution long terme est imprvisible. Les rgimes chaotiques renferment des attracteurs tranges et obissent aux lois fractales.

Chasma

Canyon ou gorge.

Christy, James W.

Astronome amricain qui dcouvrit Charon, l'unique satellite de Pluton, grce au tlescope de l'US Naval Observatory le 22 juin 1978.

Chromosphre

Rgion de l'atmosphre solaire situe entre la photosphre et la couronne.

Classe spectrale

Les astrophysiciens ont rpertori les diffrents types d'toiles dans un tableau dit de "Herzsprung-Russell", H-R en abrg, qui reprend leur couleur spectrale ou leur temprature en fonction de leur masse ou leur luminosit. Toutes les toiles sont ainsi classes en fonction de leur couleur qui est galement fonction de leur tat physique et chimique. Une astuce mnmonique permet de mmoriser la classification complte des toiles : "Whaow, Oh Be A Fine Girl, Kiss Me. Right Now, Sweetheart", laquelle il faut ajouter la classe "C" des toiles carbones. La classe W correspond aux toiles les plus chaudes qui atteignent exceptionnellement 100000C en surface, la classe C, aux plus froides dont la temprature superficielle ne dpasse pas 2500C.

Le Soleil, avec une masse talon (1 Ms) et une temprature superficielle d'environ 6000C prsente un spectre maximum en lumire jaune. Son spectre affiche principalement les raies de l'hydrogne et mtalliques. C'est une toile jeune de la classe spectrale G2.

CME

Acronyme de "Coronal Mass Ejection". Il s'agit d'une activit solaire cataclysmique provoquant l'jection de plasma et de gaz de la couronne solaire. Ces jections sont associes aux ruptions chromosphriques et aux protubrances (filaments) mais elles peuvent surgir en leur absence. Cet vnement est li une perturbation du champ magntique solaire est souvent marqu par une CME en forme de halo. Ce phnomne dynamique est souvent associ des perturbations gomagntiques dont l'apparition des aurores est la plus manifeste.

Codon

Unit compose de 3 bases, AGC par exemple, et formant la moiti dun ARN-Transfert (lautre moiti tant compose dun acide amin). Ils seront traduits sous forme dacide amin.

Collimation

Il s'agit d'une correction optique visant aligner les objets l'un en face de l'autre. Elle s'applique principalement aux tlescopes pourvus d'un miroir secondaire indpendant (Newton, Schmidt-Cassegrain) ainsi qu'aux viseurs centrs au moyen de vis. Si une optique est mal collimate, vous obtiendrez des images de mauvaise qualit. Les objectifs des lunettes astronomiques tant en gnral fixs dans leur barillet, elles n'ont pas besoin d'tre collimates. A l'inverse si vous transportez souvent votre tlescope newtonien ou Schmidt-Cassegrain vous devez en principe le recollimater priodiquement (tous les 3 6 mois). C'est l'histoire de quelques minutes de rglage. La collimation est le second facteur considrer aprs la qualit optique si vous dsirez obtenir des images de qualit.

Coma

C'est l'atmosphre constitue de poussires et de gaz qui entoure le noyau rocheux d'une comte active (dont l'enveloppe extrieure se sublime l'approche du Soleil). 

En optique il s'agit d'une aberration optique en forme d'ventail qui apparat principalement en-dehors de l'axe principal des instruments d'optique de courte focale. Elle se corrige en incorporant soit une lentille de Ross ou de Wynne dans le trajet optique soit en utilisant des miroirs secondaires asphriques ou aplantiques dans les tlescopes quips de miroirs sphriques (Ritchey-Chrtien, catadioptriques).

Comte

Corps rocheux et glac d'ordinaire de quelques kilomtres de diamtre orbitant autour du Soleil. C'est en s'approchant quelques Units Astronomiques de celui-ci que les matriaux de surface fondent, se dispersent, laissant un sillage caractristique dans le ciel.

Compton, effet

En 1927 Arthur Compton dmontra que l'augmentation de la longueur d'onde des rayons X provenait d'une collision avec des lectrons. A l'inverse de l'effet synchrotron, des particules de hautes nergies peuvent interagir avec des lectrons en mettant un rayonnement de plus faible nergie. Le rayonnement est dispers.

Conjonction

Une plante infrieure est dite en conjonction infrieure lorsqu'elle se situe directement entre la Terre et le Soleil. Elle sera en conjonction suprieure lorsqu'elle sera du ct oppos du Soleil vue de la Terre. Une plante suprieure est dite en conjonction lorsqu'elle se trouve du ct oppos du Soleil vue de la Terre. Une plante suprieure ne peut videmment pas tre en conjonction infrieure sauf si son orbite traverse l'orbite sur laquelle se trouve l'observateur. On prenant la Terre comme rfrentiel, on parle d'opposition lorsque la Terre est en conjonction infrieure avec un plante suprieure.

Congrs amricain

C'est le pouvoir lgislative du Gouvernement amricain. Le Congrs est mainte fois intervenu en matire d'astronomie, d'astronautique et de physique pour rduire ou tout simplement annuler des projets scientifiques parfois consquents. Selon la NASA le Congrs reprsente un environnement plus hostile aux vaisseaux spatiaux que l'immensit de l'espace.

Convection

Circulation d'un fluide obissant d'importants gradients de temprature. C'est aussi le synonyme du transfert de chaleur induit par cette circulation.

Copernic, Nicolas (1473-1543)

Astronome polonais et allemand n au XVe sicle, Copernic chercha prvoir le cours des vnements du monde supralunaire comme on le disait l'poque, prcisant ses observations du ciel grce aux prcieuses observations rpertories dans les tables de Tycho Brah. 1543 est marquer dune pierre blanche dans les annales de lhistoire des sciences. Cette anne l en effet Nicolas Copernic publie sur son lit de mort son Trait sur les Rvolutions du Monde Cleste et dclare : Le Soleil est fixe au centre de l'Univers et la Terre ainsi que les plantes tournent autour de lui. Copernic inventa la thorie hliocentrique.

Il faut toutefois rappeler pour la prcision historique que la premire thorie hliocentrique fut propos ds le 3e sicle avant Jsus-Christ par Aristarche de Samos. Copernic connaissait cette thorie mais l'ignora longtemps du fait que la thorie gocentrique de Ptolme n'avait jamais t invalide pendant mille ans malgr les difficults de rendre compte de certains mouvements clestes. 

La thorie de Copernic fut bien plus qu'une rvolutionna scientifique. Ce nouveau paradigme bouleversa totalement l'ide que les Anciens se faisait du monde, car depuis l'homme n'est plus au centre de l'Univers...

Corde (string)

Concept mathmatique. Il s'agit de sortes de boucles, de filaments, de dfauts du vide apparus lors du refroidissement primordial de lUnivers qui survint avant la premire fraction seconde de son existence, rsultant des interactions entre des rgions de lUnivers primordial ayant des densits dnergie diffrentes. Si lnergie requise pour la brisure de symtrie est de lordre de 1016 GeV, la masse dune corde par unit de longueur est de 1022 g/cm et lintensit des interactions gravitationnelles des cordes, 10-6

Ces structures tendues dans une seule direction spatiale ont une paisseur subatomique mais une longueur lchelle cosmique. Dans les thories de Grande Unification (GUT), les modles de cordes sont supraconducteurs. Ces cordes permettent dexpliquer quantit de phnomnes se droulant dans notre Galaxie et, condition que les champs magntiques primordiaux aient exists, la distribution des galaxies.

Corps noir (black body)

Pour valuer la densit d'nergie mise par les corps, il est ncessaire de connatre au pralable leur temprature o la rpartition des nergies dans leur spectre. Cependant, le milieu interstellaire peut interagir avec la matire ou le rayonnement, empchant de faire une analyse dtaille. De plus ces corps dissipent une certaine quantit d'nergie dans l'espace pour assurer leur survie. Il a donc fallut dvelopper un modle thorique qui serait en tout point identique au corps tudi mais isol du monde extrieur et absorbant tous les rayonnements. Suite aux phnomnes d'absorption et de rmission, au bout d'un certain temps cette enceinte isole parviendra un tat d'quilibre. Parvenu cet tat d'quilibre thermique, si nous effectuons une mesure du rayonnement qu'il met cet instant prcis, nous mesurons ce que l'on appelle le rayonnement du corps noir, c'est--dire l'nergie maximale mise une temprature donne. 

Cet objet fictif peut tre port toute temprature. Son spectre d'mission, c'est--dire la rpartition des nergies, permet de dterminer la temprature ou le spectre thorique d'un corps qui ne serait soumis aucune influence extrieure et ne dissipant aucune nergie. Ce modle s'applique tout corps dont la temprature est suprieure au zro absolu (0 K ou -273,15C); au rayonnement fossile 2,7 K, l'nergie rayonne par la Terre, au rayonnement intense des pulsars, etc.

Corona

Structure gologique de forme ovode (bien visibles sur Vnus). A ne pas confondre avec le terme anglais "corona" qui s'applique la "couronne" solaire.

Coronagraphe

Systme d'observation invent par le Franais Bernard Lyot qui permet de cacher artificiellement  le disque du Soleil afin de pouvoir observer la couronne et les protubrances.

Couronne (corona)

Niveau suprieur de l'atmosphre solaire qui se prsente comme un halo brillant vanescent cerclant le disque du Soleil durant les clipses totales. Elle se caractrise par une trs faible densit et une temprature suprieure un million de degrs.

Cosmique, rayon

Particule charge de forte nergie (protons, lectrons, msons, etc) mise par les toiles et voyageant une vitesse relativiste.

Cratre

Dpression en forme de cuvette forme par l'impact d'un mtorode. Dfinit galement les orifices autour d'un volcan.

Cycle solaire

Variation quasi priodique de l'activit des taches solaires d'une dure de 11 ans que le public connat surtout par une variation cyclique du nombre de taches sombres et de protubrances sur le disque du Soleil. Un cycle de 22 ans est rattach son activit magntique.

 

D

 

Demi grand-axe (semimajor axis)

Le demi grand-axe d'une ellipse vaut la moiti du grand axe qui reprsente le segment de droite passant par les points focaux de l'ellipse et s'arrtant sur son primtre. le demi grand-axe d'une orbite plantaire reprsente galement la distance moyenne de la plante l'astre primaire (toile). Les notions de distance au priapsis (prihlie, rp) et l'apoapsis (aphlie, ra) sont calcules partir des valeur du demi grand-axe (a) et de l'excentricit (e) de l'orbite considr partir de la formule suivante rp = a(1-e), ra = a(1+e).

Densit

Rapport entre la masse et le volume d'un corps. La densit est un nombre sans dimension tandis que la masse volumique se mesure en grammes par centimtre cube (ou kilogramme par litre); la densit de l'eau est de 1.0, celle du plomb 11.3.

Direct, mouvement

Rotation ou dplacement orbital dans le sens anti-horloger lorsqu'on regarde vers le bas et au-dessus du ple nord de l'objet primaire. Il s'agit du sens habituel de rotation de la plupart des satellites. Le mouvement direct est oppos au mouvement rtrograde.

Disque

C'est la surface visible d'un astre (Soleil, plante, lune) projete sur le ciel. On parle galement de disque d'accrtion pour dfinir la structure de poussires et de gaz qui entoure un objet, d'ordinaire une toile, par effet gravitationnel.

Distance focale

En optique il s'agit de la longueur du trajet lumineux allant du systme optique considr, objectif ou oculaire, au foyer (plan focal). Connaissant la focale de l'objectif, F, et celle l'oculaire, f, on permet de calculer le grossissement du systme : G = F/f. Connaissant le diamtre de l'objectif, D, et sa distance focale, F, on peut calculer le rapport focal ou ouverture relative de l'instrument f/ = F/D.

Doppler, effet

La thorie de l'lectromagntisme (thorie ondulatoire) nous rappelle que la longueur d'onde d'une source de rayonnement (sonore, lumineuse ou lectromagntique en gnral) peut accuser une variation de phase lorsqu'elle s'approche ou s'loigne d'un observateur. Par analogie c'est l'effet bien connu de la sirne dont le son passe de l'aigu au grave lorsqu'elle se dplace devant vous.

A l'arrt, le spectre d'une source prsente une certaine longueur d'onde, les raies mises occupent une place bien dtermine; le son atteint une certaine frquence, la lumire parat blanche par exemple. En se rapprochant, la longueur d'onde est comprime dans le sens du dplacement, les crtes se resserrent et la source prsente un spectre dcal vers les plus courtes longueurs d'ondes. Le son devient aigu, les raies spectrales sont dcales vers le bleu. En s'loignant, le spectre subi un dcalage inverse vers les plus grandes longueurs d'ondes; le son devient plus grave, les raies se dcalent vers le rouge. 

Ce dcalage des raies vis--vis d'une source stationnaire de rfrence peut tre quantifi avec une trs grande prcision. Cette analyse permet de mesurer la vitesse des astres aussi distants soient-ils, tant que quelques raies sont identifiables dans leur spectre. La spectroscopie est une technique d'analyse particulirement efficace, trs utilise en astrophysique.

Dorsum

Crte.

Dualit onde-corpuscule

Reprsentation paradoxale des phnomnes quantiques qui sous certaines conditions appliquent les lois ondulatoires mais ragissent comme des particules dans d'autres circonstances. C'est l'une des plus grandes nigmes de la physique moderne dont les seules explications font appel des principes non-conformistes. Il existe un nologisme pour classer ce phnomne : le parton, la fois onde et particule.

 

E

 

Electrofaible, thorie

Thorie quantique tablissant un lien entre l'interaction lectromagntique et l'interaction faible (nuclaire). Invente par Weinberg et Salam, cette thorie suppose qu' l'poque de l'Univers primordial ces deux interactions taient unifies dans l'interaction lectrofaible.

Electron

Particule lmentaire de charge ngative entrant dans la constitution des atomes. Ce sont les lectrons qui dterminent les proprits physiques et chimiques de la matire car cest de leur charge lectrique que dpendent les liaisons molculaires. Un atome totalement ionis n'a plus d'lectron(s).

Energie

Le concept d'nergie attribu des particules fut dmontr par Planck et Einstein au dbut du XXe sicle et trouve des applications concrtes dans la vie quotidienne. L'nergie d'une particule est synonyme de quantum d'action (photon), c'est--dire que chaque particule a le potentiel de produire un travail, une action plus ou moins lmentaire fonction de son tat. L'nergie peut tre exprime en calories, en degrs kelvins, en kilowatts-heure, en erg/sec, en kilowatts, bref en de nombreuses units. 

En physique nuclaire l'lectron-volt (eV) se dfinit comme l'nergie acquise par un lectron soumis une diffrence de potentiel de 1 volt. La lumire rouge par exemple, compose de photons prsente une nergie voisine de 1 eV, mais la longueur d'onde est si petite que parmi nos rcepteurs biologiques seuls la rtine de l'oeil et notre piderme y sont sensibles. A l'inverse, le mme photon agira sur les pigments chlorophylliens des plantes en provoquant la photosynthse. 

Sur base de la mcanique quantique, nous pouvons dire que l'nergie d'un rayonnement est proportionnelle sa frquence. Ainsi le rayonnement gamma prsente une nergie suprieure 100000 eV, une puissance colossale, quivalent la puissance libre par l'explosion de 250 kg de TNT. Il faut cependant dix fois cette nergie pour crer de lantimatire. Par comparaison, la fission (brisure) d'un seul noyau d'uranium par un neutron libre 200 MeV (2.108 eV), d'o l'intrt d'avoir quelques grammes d'uranium pour alimenter les centrales atomiques et malheureusement aussi pour charger les bombes nuclaires. C'est la domination de cette nergie qui permit aux astrophysiciens de comprendre les processus qui se droulaient dans le coeur des toiles, tandis que les physiciens expliquaient enfin l'volution de l'univers depuis le Big Bang.

Enzyme

Molcule organique soluble provoquant ou acclrant une raction biochimique.

Einstein, Albert (1879-1955)

Physicien allemand devenu amricain suite la 2e guerre mondiale il fut l'auteur de la thorie de la Relativit (restreinte et gnrale). Il est considr comme l'homme le plus clbre du XXe sicle. Allie la physique quantique, la Relativit gnrale explique assez bien l'volution et la gomtrie de l'Univers ainsi que les phnomnes les plus violents qu'il soit que sont les trous noirs.

Ellipse

Synonyme d'oval. Une ellipse est une conique et prsente deux foyers (centres). Sur base des travaux de Tycho Brahe, Kepler dmontra que les orbites des plantes taient des ellipses et non des cercles dont le Soleil occupait l'un des foyers.

Entropie

Quantit thermodynamique qui permet de mesurer la qualit de l'nergie. L'entropie caractrise le degr de dsordre d'un systme isol, son manque d'information. Le second principe de thermodynamique pose que globalement l'entropie ne peut pas dcrotre. Localement il peut cependant exister des rgimes o l'entropie diminue (nguentropie), c'est--dire des rgions ordonnes o la quantit d'information est trs importante.

Equatoriale (monture)

Les instruments d'astronomie utilisent deux types de montures : quatoriale ou altazimutale. La premire permet de suivre le mouvement des astre en compensant le mouvement de rotation de la Terre sur son axe. Une monture quatoriale doit tre leve la la latitude du lieu et dans l'hmisphre nord elle doit tre aligne paralllement au ple nord cleste situ prs de 1 de l'toile polaire. Elle dispose de deux axes : l'ascension droite ou axe horaire et la dclinaison. La plupart des montures quatoriales sont quipes de moteurs d'entranements afin de suivre automatiquement le mouvement sidral ou celui des plantes.

Espace-temps

Un continuum quatre dimensions, trois d'espace et une de temps, dans lequel les interactions se propagent la vitesse maximale de celle de la lumire. Ce concept fut dvelopp dans la thorie de la relativit d'Einstein pour rsoudre les paradoxes de la physique. Il fut invent par le mathmaticien Minkowski.

Eruption solaire (flare)

Libration soudaine d'nergie du disque solaire durant quelques minutes plusieurs heures source de radiations varies (radios, X, gamma, etc) et de particules d'intense nergie (protons rapides).

Etoile (star)

Corps cleste compos principalement d'hydrogne et d'hlium dont les forces internes sont capable de contrler la nuclosynthse. Ce phnomne s'accompagne de rayonnements qui permettent l'astre de rayonner par lui-mme. Son volution est lie sa masse et suit grosso modo la Squence principale.

Excentricit

Symbolise par 'e'. Variable qui caractrise le rapport entre la distance au foyer et le grand axe de l'orbite d'un astre, plante, comte, etc. Par analogie l'excentricit est gale au rapport (ra-rp)/(ra+rp) ou ra est la distance l'apoastre (apoapsis) et rp la distance au priastre (periapsis). Si l'orbite est circulaire e=0, elliptique e<1, parabolique e=1, hyperbolique e>1. Dans les deux derniers cas il s'agit d'une comte non priodique qui sera entrane en dehors du systme solaire.

Exoplante

Plante qui orbite autour d'une autre toile que le Soleil, synonyme de plante extrasolaire.

Exponentiel ou en puissance de 10

Expression symbolique mathmatique. "102" signifie "10 port la 2e puissance", soit 100; "1.23-4" signifie 1.23 divis par 10 port la 4e puissance, soit 0.000123.

 

F

 

Facula

Zone brillante, d'ordinaire la surface du Soleil (plage faculaire).

Faille (rift)

Valle allonge forme par le dplacement d'un morceau de l'corce d'une plante situ d'ordinaire sur un point chaud (volcanique) ou dans une zone subissant de fortes contraintes mcaniques.

Faraday, effet

Si l'on admet que la lumire est constitue d'ondes qui oscillent perpendiculairement autour du sens de sa marche, la lumire polarise consiste en ondes forces d'osciller dans une seule direction (la verticale par exemple). Lorsqu'une onde polarise dans un plan perpendiculaire son sens de propagation rencontre un champ polaris longitudinalement (paralllement), le rayonnement subit une lente rotation de sa polarisation, c'est l'effet Faraday qui s'observe dans la lumire des pulsars (et des nbuleuses qui en contiennent) et des galaxies noyau actif. Depuis Faraday, on sait qu'un courant se propage perpendiculairement aux lignes d'un champ magntique. La polarisation tournera dans le sens horloger si le champ magntique est oppos au sens de la marche  de l'onde. La polarisation tournera dans le sens anti-horloger si l'onde se propage dans le mme sens que le champ magntique. L'effet Faraday est proportionnel au champ magntique et la densit lectronique du milieu travers. Il est fonction du carr de la longueur d'onde du rayonnement. Notons en passant qu'en prsence d'antimatire l'effet Faraday est invers.

Farrum

Structure en forme de pain-cake (bien visible sur Vnus)

Fermion

Particules de spin demi-entier obissant au principe d'exclusion de Fermi, posant que deux fermions ne peuvent occuper le mme tat quantique. Ils sont reprsents par les hadrons, composants du noyau atomique (baryons et msons) et les leptons, tel l'lectron. Leurs interactions sont vhicules par les bosons.

Filament

Structure solaire constitue de plasma plus froid que le milieu ambiant en suspension au-dessus de la photosphre par de puissants champs magntiques. Ils paraissent sombres lorsqu'ils sont projets contre le disque du Soleil.  Ils portent le nom de protubrance lorsqu'ils apparaissent autour du limbe du Soleil, en mission devant le fond du ciel..

Fission nuclaire

Processus nuclaire par lequel on brise des atomes en lments plus simples. C'est le rarrangement nuclaire qui suit ce processus complexe qui libre l'nergie atomique que l'on sait. La fission ne produit aucun dchet nuclaire.

Fonction d'onde (wave function)

Ou vecteur d'tat, c'est une expression mathmatique utilise en physique quantique pour exprimer les proprits spatio-temporelles des systmes quantiques dans une approche ondulatoire du phnomne. Son quivalent est l'interprtation corpusculaire des matrices de Heisenberg. A faibles vitesses, les particules obissent l'quation de Schrdinger, mais si l'on tient compte de la thorie de la Relativit restreinte nous devons utiliser l'quation de Dirac.

La fonction d'onde est une expression probabiliste, c'est--dire qu'elle obit une loi rversible dans le temps. Elle est non linaire car la probabilit de trouver une particule une endroit donn est dtermine par le carr de son amplitude (intensit) et non pas par la hauteur de l'onde. Enfin, contrairement au calcul statistique, la distribution des probabilits totales d'un phnomne quantique n'est pas gale la somme des distributions de chacune d'elle prise sparment. Toute combinaison de fonctions d'ondes obit au principe de superposition, principe illustr par la figure d'interfrences bien connue par l'exprience de Young.

Fusion nuclaire

Processus nuclaire par lequel plusieurs noyaux atomiques sont combins ensembles pour crer un atome plus massif mais dont la masse totale est lgrement infrieure la masse individuelle de ses composants. La diffrence de masse est convertie en nergie en vertu de la clbre loi d'quivalence (entre masse et nergie) d'Einstein, E=mc2. C'est ce processus qui constitue la principale source d'nergie du Soleil.

 

G

 

Gaia, hypothse

En 1969 le biologiste anglais James Lovelock mit l'hypothse que la Terre tait l'image d'un organisme vivant. Elle naquit, se dveloppa, devint mature et vieillira comme tout organisme. De son point de vue ce sont les processus biologiques qui stabilisent la biosphre qui en contrepartie dicte les conditions de son volution. Il dnomma sa thorie Gaa du nom de la desse Grecque de la Terre, Gaea.

Galle, Johann Gottfried (1812-1910)

Astronome allemand du XIXe sicle qui, en collaboration avec Heinrich Louis d'Arrest observa pour la premire fois Neptune partir des prdictions tablies par Urbain Le Verrier. Bien que Galle ait t le premier observer cette plante, sa dcouverte est d'ordinaire crdite aux deux thoriciens Adams et Le Verrier qui les premiers prdirent son existence sur papier.

Galilens, satellites

Au tournant du XVIe sicle, Galile et Marius dcouvraient indpendamment l'un de l'autres les quatre principaux satellites de Jupiter : Io, Europe, Ganymde et Callisto par ordre d'loignement Jupiter. En hommage son crancier Cosimo II de Medici, Galile baptisa les quatre objets " les toiles Mdicennes". Toutefois ce sont les noms proposs par Marius qui ont travers l'Histoire

Galile (Galileo Galilei, 1564-1642)

Astronome et physicien italien du XVIe sicle. Il fut professeur de mathmatique l'universit de Padoue. Il utilisa l'invention de la lunette faite par le Hollandais Hans Lipperhey pour fabriquer la premire lunette astronomique, dite "hollandaise" qui servira principalement de longue-vue terrestre car elle n'inversait pas les images. Grce cet instrument Galile dcouvrit le premier systme en dehors de la Terre autour duquel tournait des toiles (en fait il venait de dcouvrir les quatre principaux satellites de Jupiter). Il fut galement le premier europen dcouvrir les taches solaires, observer les cratres sur la Lune ou le croissant de Vnus. Il fit galement de nombreuses expriences de physique avec des masses en mouvements et des pendules. Isol dans un monde Aristotlicien et obscurantiste, ses prises de positions le conduiront devant l'Inquisition.

Gardien, satellite (shepherd)

Satellite capable de contraindre l'extension des systmes d'anneaux par ses forces gravitationnelles

Gante rouge, toile

Etoile massive de coloration rougetre de classe spectrale K ou M prsentant une faible temprature superficielle mais un diamtre jusqu' 100 fois suprieur celui du Soleil. La plupart des toiles brillantes visibles l'oeil nu sont de ce type pour citer Btelgeuse (a Orionis), Arcturus (a Tauri), Antars (a Scorpio), etc.

Gegenschein

Clart de forme allonge qui apparat l'aube ou au crpuscule 180 du Soleil dans le plan de l'cliptique. Elle est d'ordinaire plus ple que la lumire zodiacale. Elle est constitue des poussires accumules sur l'orbite de la Terre au fil des millnaires.

Gne

Synonyme dARN-Transfert. Compos de nuclotides, c'est l'lment du chromosome qui contient le patrimoine hrditaire des individus. LADN du gnome humain se compose d'environ 10000 gnes.

Gosynchrone, orbite

Orbite circulaire, direct et de faible inclinaison sur laquelle est place un satellite lorsqu'il doit adapter sa vitesse propre celle de la vitesse de rotation de la plante autour de laquelle il orbite. Pour la Terre cet orbite se situe 36000 km d'altitude. Dans ces conditions le satellite semble fixe au-dessus de l'horizon, sans mouvement apparent.

Glace (Ice)

Terme utilis en astrophysique plantaire pour qualifier l'tat solide de l'eau, du mthane ou de l'ammoniaque, d'ordinaire propos des plantes extrieures ou des comtes.

Grande unification, thories de

Il sagit dun ensemble de thories unifies (GUT) faisant l'hypothse qu' l'origine les interactions lectrofaibles et fortes taient runies au sein d'une seule interaction, l'interaction lectronuclaire. La gravitation n'tant pas encore quantifie, les GUT ne tiennent pas compte de la thorie de la relativit gnrale.

Granulation

Structure de la photosphre solaire constitue de petites cellules juxtaposes dont la taille est voisine de celle de la France (1000 km). Elles sont provoques par les mouvements convectifs du plasma sous-jacent, un peu l'image des motifs que forme de l'huile chaude arrive un certain degr de turbulence.

 

H

 

Hale, George Ellery (1868-1938)

Astronome amricain qui fonda les observatoires de Yerkes, du mont Wilson et du mont Palomar.

Halley, Edmond (1656-1742)

Astronome anglais contemporain de Newton qui appliqua les lois du mouvement l'tude des comtes. Nous lui devons la prdiction du retour de la clbre comte qui porte dornavant son nom et des tudes approfondies de leur volution.

Hasard

Il n'existe pas de dfinition prcise du hasard mais nous savons comment il opre. Tous les chercheurs sont d'accord pour dire qu'il s'agit du comportement fortuit d'un objet ayant un nombre infini de degrs de libert. Il est caractristique d'un rgime dans lequel les prdictions ne peuvent tre calcules qu'en termes de probabilits. Il obit aux lois de la mcanique statistique, qui sous cet angle peut donner des rsultats rigoureux. Cet aspect alatoire est stable car invariant dans le temps. Le hasard se diffrencie du chaos dont le comportement est indtermin long terme. Dnonc tout d'abord comme li un manque d'information du systme, Heisenberg a dmontr que le hasard est un comportement inhrent aux observations du monde microscopique. En biologie on parle de hasard lorsqu'on parle par exemple de mutation alatoire mais il convient de parler de hasard cumulatif pour expliquer l'mergence de la vie ou d'une espce en quelques milliers dannes.

Hliocentrique

Modle dans lequel le Soleil occupe le centre du systme. Voir les travaux de Copernic, Kepler ou Galile

Hliopause

Limite o le vent solaire rencontre le milieu interstellaire ou le vent stellaire (des autres toiles).

Hliosphre

Espace dlimit par l'hliopause contenant le Soleil et tous les corps du systme solaire.

Herschel, Sir William (1738-1822)

Astronome anglais du XVIIIe sicle qui dcouvrit Uranus et catalogua plus de 800 toiles multiples et 2500 nbuleuses (ou galaxies).

Hertzsprung-Russell (H-R)

Chaque toile prsente une temprature et une couleur spectrale bien dtermine, fonction de sa masse et de son volution. Vers 1913 Hertzsprung et Russell mirent en corrlation le type spectral et la luminosit des toiles dans un diagramme logarithmique qui dsormais porte leur nom sous l'acronyme de diagramme H-R. En abscisse on reprsente le type spectral, en ordonne la luminosit en progression logarithmique. Durant leur maturit les toiles voluent sur la Squence principale sur laquelle leur luminosit est proportionnelle leur masse un facteur prs (L M3.5), puis s'en cartent lors du stade d'toile gante pour mourir au bas du diagramme parmi les toiles naines si elles ont une masse relativement faible. Par clart, les astronomes du Harvard College Observatory ont propos une classification qui permet de connatre la constitution d'une toile ou d'un amas, et par voie de consquence son ge et la temprature des toiles en connaissant uniquement son code : W, O, B, A, F, G, K, M, R, N, S, C. Une astuce mnmonique propre aux amricains permet de la mmoriser sans difficult : "Whaow, Oh Be A Fine Girl, Kiss Me. Right Now, Sweetheart". Chacun en comprendra fort bien le sens ! Notons que la classe "C" est omise de cette boutade car les toiles carbones ne furent dcouvertes et analyses que beaucoup plus tard.

Hipparque de Nice (~160~100 ACN)

Astronome et mathmaticien grec n au 2e sicle avant notre re. Il dressa l'aide de son astrolabe le Catalogue des toiles fixes en mesurant la position d'un bon millier d'toiles et recalcula la distance du Soleil et de la Lune. C'est Hipparque qui dcouvrit la prcession des quinoxes en comparant la rotation sidrale du Soleil sa rotation tropicale.

Hubble, Edwin Powell (1889-1953)

Ancien avocat amricain devenu astronome et fut l'une des figures de proue de la cosmologie. Grce aux observations ralises au tlescope de 2.50m du mont Wilson, il dmontra que les "nbuleuses spirales" (les galaxies) que l'on croyaient situes dans la Voie Lacte taient en ralit des "univers-les", des galaxies extrieures la ntre. Il dcouvrit par ailleurs une relation linaire fondamentale portant aujourd'hui son nom qui relie la distance d'une galaxie la vitesse de son dplacement, la fameuse relation:  Ho = v/r.

Huygens, Christiaan (1629-1695)

Physicien et astronome hollandais, il fut le premier en 1655 dcrire la nature des anneaux de Saturne. Jusque l on parlait de plante "trijumelle" sans comprendre pourquoi la forme de Saturne changeait d'aspect. Huygens dcouvrit galement la plus grande Lune de Saturne, Titan. En tant que physicien il popularisa l'usage des pendules dans les horloges.

Hydrogne

Premier atome du tableau des lments chimiques de Mendlev reprsent par le symbole H. Constitu d'un seul proton et d'un seul lectron il existe d'ordinaire sous forme gazeuse temprature normale. C'est l'lment le plus abondant de l'Univers. 

Quant l'hydrogne mtallique il s'agit d'un tat inconnu sur Terre dans lequel l'hydrogne port haute densit prsente des proprits qui rappellent celles des mtaux (solide, conducteur, etc).

Hydrolyse

Dcomposition chimique par action de l'eau.

 

I

 

Inclinaison

Symbolise par i. C'est l'angle form par le plan de l'orbite d'un astre et celui de l'cliptique. Considrant un satellite (lune), son inclinaison orbitale est dfinie comme l'angle form par le plan de son orbite et le plan de l'quateur de la plante hte. Cet angle varie de 0 180. Notons que les comtes courte priode ont pour la plupart une inclinaison voisine de 0.

Inflationniste, modle

Thorie cosmologique qui remonte aux annes 1980 dont le but est de corriger les imperfections de la thorie Standard du Big Bang qui ne peut expliquer la gense de l'Univers avant la premire seconde. Le modle inflationnaire stipule que l'Univers actuel serait n d'une sorte d'explosion, d'inflation instantane de trs grande amplitude. L'effet de rcession des galaxies confirme que cet effet se poursuit aujourd'hui mais est ralenti par l'attraction gravitationnelle de tous les constituants de l'Univers. Cette inflation aurait pu gommer les imperfections originelles prsentes dans le rayonnement et la matire et diluer les particules exotiques dans un univers peut-tre incommensurable.

Inquisition

Il s'agissait d'une court lgislative et excutive qui se dveloppa durant la Renaissance, principalement en France et en Italie dont le rle consista poursuivre et la plupart du temps perscuter les "hrtiques", manants ou savants, dont les ides n'taient pas conformes la doctrine. En matire d'astronomie, l'exemple le plus clbre est celui de la condamnation de Galile.

Certain d'avoir dcouvert dans le ciel quelque chose de fondamental pour l'volution des sciences (les satellites de Jupiter, les taches solaires, les cratres de la Lune, le croissant de Vnus, etc), en 1610 Galile publia son clbre Sidereus Nuncius (Le Messager Cleste) qui remporta un vif succs dans toute l'Intelligencia de l'poque y compris auprs d'une partie de la Curie romaine. Malheureusement il tait assez querelleur et en revendiquant ouvertement et maintes reprises le systme hliocentrique de Copernic et sa vision du monde Galile sera condamn par l'Inquisition en 1633 pour ses ides "qui n'taient pas en parfaite harmonie avec la Bible" remarquait-il dj en 1615... 

L'Eglise ne refit jamais son procs mais considra en 1992 que l'on pouvait interprter les propos de Galile plusieurs niveaux. En fait si l'Eglise devait rejuger Galile elle ferait son propre procs mais elle serait bien en mal de remettre en question les fondements de sa doctrine telles que l'origine de l'Homme, le fils de Dieu, la lumire des dcouvertes ralises en archologie et en biologie molculaire par exemple...

Infrieure, plante

Ce terme concerne les plantes Mercure et Vnus dont les orbites sont plus petits que ceux de la Terre autour du Soleil. Oppos au terme de plante suprieure qui concerne toutes les autres (sauf la Terre).

Ion

Atome ou molcl'activit du Soleil. Sur Terre, l'ionosphre s'tend au-del de 400 km d'altitude. Elle est le sige des aurores polaires. Ses proprits permettent des communications hertziennes courte et longues distances.

 

J-K

 

Kelvin

Unit de mesure de la temprature dveloppe par William Thomson. Elle est symbolise par la lettre K. Degrs (Celsius ou Fahrenheit) et Kelvin sont des units distinctes ne pas confondre. 0 K est dfini comme le zro absolu (-275,15 C) o la matire est inerte; l'eau douce gle 273 K ou  0 C (32 F) et bouille 373 K ou 100 C (212 F). Cette unit est utilise de prfrence en astronomie. 

Kepler, Johannes (1571-1630)

Astronome et mathmaticien allemand du XVIe sicle. A partir des phmrides mticuleusement relevs par Tycho Brah, Kepler dcouvrit les lois des mouvements plantaires, les fameuses Lois des aires qui formalisrent mathmatiquement la thorie de Copernic du mouvement des plantes autour du Soleil. Kepler est considr comme le fondateur de l'astronomie moderne.

Kuiper, Gerard (1905-1973)

Astronome amricain d'origine hollandaise qui dcouvrit Miranda (Uranus) et Nride (Neptune) ainsi que l'atmosphre de Titan. On lui doit galement une tude mticuleuse de la surface de la Lune. La NASA baptisa l'un de ses observatoires embarqus en son honneur.

 

L

 

Lacus

Lac.

Lagrange, Joseph Louis (Giuseppe Luigi Lagrangia, 1736-1813)

Mathmaticien et astronome franais d'origine italienne du XVIIIe sicle. Par ses travaux il contribua une meilleure comprhension de la mcanique cleste.

Lagrange, points de

Au XVIIIe sicle Lagrange dmontra qu'un systme trois corps pouvait rest dans un tat stable l'apex d'un triangle quatorial en rotation sur lui-mme condition que l'un trois corps de ce systme soit suffisamment massif par rapport aux deux autres. Les objets placs cet endroit sont dnomms Troyens. Il existe 5 points de Lagrange autour de la Terre dont les points L1, L2 et L3 qui sont parfois utiliss pour placer des satellites d'observation, tel l'observatoire solaire SOHO. Des points de Lagrange similaires existent autour de tous les corps, mais principalement autour de Jupiter et de Saturne. Les satellite orbitant dans ces points d'quilibre instables sont appels Troyens.

Le Verrier, Urbain Jean Joseph (1811-1877)

Mathmaticien franais du XIXe sicle qui prdit avec succs la position thorique d'une nouvelle plante (Neptune) partir des perturbations orbitales d'Uranus. Il fut le premier publier officiellement ses rsultats bien qu'historiquement Adams ait fait une prdiction similaire plusieurs mois auparavant mais tant inconnu de la communaut scientifique son document restera lettre morte.

Limbe

Limite extrieure apparente du disque d'un corps cleste.

Linea

Trace allonge.

Localit, principe de

Depuis lmergence du mcanisme, il est apparu que le comportement des objets ne dpend pas de linfluence exerce par les autres corps immdiatement alentour (principe de Mach). Il existe bien des influences et des interactions longues portes mais elles sont ngligeables courte distance, o dautres forces viennent les contrecarrer. Ce principe est la base de thorie de la Relativit mais semble quelquefois remis en question en physique quantique.

Longitude du noeud ascendant

Symbolise par W. Mesur en degr, c'est l'angle form par la droite passant par le Soleil et le noeud ascendant de l'orbite et la direction du point Vernal.

Lowell, Percival (1855-1916).

Astronome amricain du XIXe sicle. Fondateur de l'observatoire Lowell en Arizona (1894), il consacra sa vie l'tude de Mars, prtendant avoir observ les fameux canaux martiens (les "canali" dcouverts par Schiaparelli) et des signes prouvant que la plante rouge tait habite.

Lumire, vitesse de la

Dans le vide la vitesse de la lumire, symbolise par c, est constante et gale 299792,458 mtres/seconde (186000 miles/seconde), le deuxime postulat d'Einstein stipulant : La vitesse de la lumire a toujours la mme valeur dans le vide, quel que soit le systme de coordonnes, s'ils se dplacent uniformment l'un par rapport l'autre. Selon la thorie de la Relativit restreinte d'Einstein, rien ni aucun corps ne peut se dplacer plus rapidement que la lumire (sauf dit la physique quantique, si l'objet ne vhicule aucune information). C'est l'un des paradoxes les plus incomprhensibles de la nature car si vous parveniez vous dplacer cette vitesse, la lumire vous dpasserait encore 299792, 458 km/s !.Cela n'est rendu possible que parce que la lumire est dpourvue de masse mais paradoxalement elle reste sous l'emprise de la gravitation (dviation de la lumire prs du puits gravitationnel d'un corps massif).

Rappelons que physiquement parlant, la vitesse de la lumire quivaut la mesure de la distance qui spare deux vnements (ds) divis par le temps coul entre ces deux vnements (dt), l'quation de base tant ds2 = c2dt2. Pour que la vitesse de la lumire soit constante deux observateurs, chacun plac dans un rfrentiel, doivent mesurer diffremment l'intervalle de temps qui spare deux vnements et la distance qui spare ceux-ci. Ds lors, chaque observateur dans son rfrentiel dispose de sa propre mesure du temps. C'est le paradoxe du "voyageur de Langevin" galement connu sous le nom de "paradoxe des jumeaux". 

Ces paradoxes signalent toutefois l'inadquation de nos thories avec la ralit. A n'en pas douter, ces concepts seront donc un jour remplacs par une thorie plus complte mais pas ncessairement plus simple comprendre.

Lunaire, mois

Ou rvolution synodique, c'est le temps moyen sparant deux pleines Lune ou deux nouvelles Lune. Il est gal 29j12h44m. Il y a une diffrence entre le mois lunaire et la rvolution sidrale (par rapport aux toiles de l'arrire-plan) qui correspond une vitesse relative de 12.2 par rapport au Soleil, ce qui fait que la Lune prend chaque jour un peu de retard sur la ligne Terre-Soleil.

Lunette astronomique

Ou rfracteur. Instrument d'optique constitu de lentilles invent par Hans Lipperhey et Galile. La lunette astronomique se dcline en deux modles principaux : la lunette achromatique et la lunette apochromatique, cette dernire tant corrige pour l'aberration chromatique du rayonnement bleu au rouge et dans une moindre mesure pour le rayonnement violet et UV. Son concurrent est le tlescope. Le terme anglais "telescope" s'applique tant aux rfracteurs qu'aux rflecteurs.

 

M

 

Macula

Terme dfinissant une tache sombre sur un objet, ne pas confondre avec une tache solaire.

Magntosphre

Rgion de l'espace dans laquelle le champ magntique d'une plante domine celui engendr par le vent solaire.

Magntique, queue (magnetic tail)

Partie de la magntosphre d'une plante qui est pousse vers l'extrieure du systme par la pression engendre par le vent solaire.

Magnitude

L'clat d'un astre se caractrise par sa magnitude, c'est--dire la grandeur de sa brillance, que les Anciens ont quantifi. Par convention, il y a une diffrence d'clat d'un facteur 2,512 entre deux magnitudes. La magnitude augmente lorsque la brillance diminue. L'toile la plus ple visible l'oeil nu brille la 6e magnitude, tandis que Sirius, l'toile la plus brillante du ciel scintille la magnitude de -1,4. Le Soleil prsente une magnitude de -26,7 tandis que les toiles les plus ples discernables par le Tlescope Spatial Hubble atteignent la magnitude +30 (en poses). Ceci reprsente la magnitude apparente des astres, c'est--dire la magnitude visuelle partir de la Terre. Dans l'absolu, il est important de pouvoir dterminer la magnitude relle des toiles, comme si elles taient toutes observes la mme distance. Il s'agit de la magnitude absolue. Repouss 32,6 annes-lumire (10 parsecs), le Soleil devient une banale toile de magnitude absolue +4,8, tandis que Sirius tombe la magnitude absolue de +1,3. Sirius est en ralit une toile 23 fois plus lumineuse que le Soleil (c'est une toile gante bleue).

Maksutov-Cassegrain (tlescope)

Il s'agit d'un tlescope catadioptrique utilisant un mnisque convexe orient vers l'intrieur du tube optique comme lame de fermeture. Le miroir secondaire est trac sur la surface intrieure du mnisque et ne ncessite aucune collimation. L'image d'une toile rflchie par le miroir est renvoye par le miroir secondaire puis rflchie travers le miroir primaire vers l'oculaire situ l'arrire du tlescope. Son concurrent direct est le tlescope Schmidt-Cassegrain.

Mare

Signifie littralement "mer", un substantif bien malheureux toujours utilis pour des raisons historiques mais qui ne dfinit plus correctement la nature vritable des objets qu'elle recouvre (sur la Lune, Mercure, Vnus ou Mars en gnral). 

En ralit il s'agit d'une grande plaine circulaire moins tendue qu'un "oceanus".

Mares, chaleur de

Chaleur dgage par la friction dans le manteau d'un satellite suite aux effets gravitationnels engendrs par la plante hte ou les satellites proches. Ce mouvement peut provoquer la liqufaction d'une partie de l'corce du satellite ou crer une tendue liquide sous celle-ci.

Marius, Simon (Simon Mayr, 1573-1624)

Astronome Allemand contemporain de Galile qui dcouvrit indpendamment de lui et la mme anne, en 1610, les quatre principaux satellites de Jupiter et les baptisa Io, Europe, Ganymde et Callisto. Marius fut le premier astronome observer la galaxie d'Andromde au moyen d'un tlescope (lunette) et l'un des premiers avec Galile observer les taches solaires.

Mcanique statistique

Alors que la physique classique est bien adapte la mesure des vnements qui se produisent l'chelle humaine, l'chelle atomique il est impossible de diffrencier les molcules individuelles prsentes dans une enceinte ferme. En prsence de milliards de milliards de particules, mme l'homme de bonne volont doit recourir au calcul statistique pour dterminer avec prcision l'volution du systme. 

Pour valuer un phnomne ou une situation qui volue dans le temps, la mcanique statistique fait exclusivement usage de sondages reprsentatifs de cette population qui en tablissent une moyenne. En thermodynamique, ces mesures dterminent par exemple le libre parcours moyen des molcules d'un gaz ou la temprature moyenne qui rgne la surface du Soleil. A l'inverse, aucun statisticien ne pourra jamais prvoir la temprature relle de la millime molcule d'hydrogne libre par le Soleil 10h15m. En pratique un thermomtre fait galement une mesure statistique : il dcrit une variable macroscopique valable pour l'ensemble du systme.

A l'inverse des calculs de probabilits (mcanique quantique), les mesures statistiques sont irrversibles dans le temps. Jamais des volutes de fumes ne se sont condenses pour retourner leur source. En fait la thermodynamique nous apprend qu'en valuant le mouvement moyen d'un systme microscopique, la perte d'information se paye par une augmentation de son entropie.  

Enfin, la distribution des probabilits obissant aux lois statistiques est linaire car les vnements sont indpendants les uns des autres. C'est ainsi que la distribution totale des jets d'une paire de ds est gale la somme des distributions de chaque d. En physique quantique au contraire, les vnements individuels sont ignors et seule la distribution globale des vnements est prcise. En physique quantique il y a donc corrlations entre vnements, aussi distants soient-ils, phnomne paradoxal qui reste encore incompris.

Mcanisme de Higgs

Cette thorie fut invente en 1964 par Brout, Englert, Higgs et consorts pour expliquer la sparation spontane des interactions fondamentales de la nature. Elle doit tenir compte de la masse de certains bosons vecteurs et de la porte de leur interaction. Par exemple, la thorie lectrofaible qui met en jeu des forces de jauge prdit que des particules nouvelles dnommes "bosons de Higgs" sont l'origine de la masse des bosons vecteurs de l'interaction faible tout en dlestant le photon de la sienne. Le mcanisme de Higgs permettrait de briser spontanment la symtrie lectrofaible 10-10 sec aprs le Big Bang. Un mcanisme identique se serait produit plus tt encore, l'poque de la Grande Unification, dclenchant l'inflation de l'Univers.

Mensa

Plateau ou Mesa.

Mridien

Ligne imaginaire trace dans le plan nord-sud et passant par le znith.

Mtaux

Les astrophysiciens qualifient de "mtaux" tous les lments chimiques plus lourds que l'hlium, qu'ils soient abondants o l'tat de trace. Cette dfinition est diffrente de celle utilise en chimie et qui concerne une catgorie bien prcise d'lments du tableau des lments chimiques de Mendelev.

Mtore

Ou "toile filante", il s'agit d'une trace lumineuse visible dans le ciel provoque par l'entre dans l'atmosphre terrestre de particules de poussires en orbite autour du Soleil ou des dbris divers. Leur taille est de l'ordre d'une fraction de millimtre. Les plus brillants portent le nom de bolide (bolid et fireball existent en anglais mais en franais "boule de feu" n'a pas le mme sens). Contrairement au mtorite, un mtore n'atteint pas le sol et se consume totalement dans les couches denses de l'atmosphre entre 50 et 100 km d'altitude.

Mtorite

Roche mtorodienne d'origine extraterrestre tombant sur Terre. A diffrencier du mtore qui n'atteint pas le sol. 

Des mtorites tombent rgulirement sur Terre. On compte une chute tous les dix ans dans un endroit habit sans pour autant que cela provoque de funeste rsultat, mis part l'une ou l'autre blessure. A l'inverse, si un astrode devait heurter la Terre et non un mtorite, cela provoquerait un cataclysme mondial qui rayerait de la carte une bonne partie de l'humanit.

Mtorode

Corps rocheux en orbite autour du Soleil et de taille infrieure celle d'un astrode (tout au plus quelques centaines de mtres).

Millibar

Millime de bar. Cette unit est utilise pour mesurer la pression d'un gaz.

Mineures, les plantes

Terme officiel dsignant les astrodes, ces corps qui gravitent pour la plupart entre les orbites de Mars et de Jupiter

Molcule

Plus petite partie d'un corps pur qui conserve les proprits de celui-ci. C'est une association d'atomes.

Mons

Montagne (au pluriel: montes)

Moteur d'entranement (worm drive)

En astronomie il s'agit des moteurs continus placs sur les axes du tlescope ou de la lunette astronomique et qui permettent de suivre le mouvement des astres tout en douceur. Compte tenu des imperfections des roues dentes, des erreurs priodiques apparaissent qui doivent tre compenses lectroniquement.

 

N

 

Naine blanche, toile

Etoile normale parvenue la fin de son volution nuclaire. Prsentant une masse voisine de celle du Soleil pour un diamtre proche de celui de la Terre, sa densit tout comme sa gravit de surface sont extrmement levs. Sa surface prsente une temprature trs leve mais elle brille tellement peu qu'elle demeure en gnral invisible au tlescope. De nombreuses toiles naines ont t dcouvertes dont la plus connue est le compagnon de Sirius, Sirius B.

Naine brune, toile

Etoile "rate" dont la masse est comprise entre 8 et 13% de la masse du Soleil, ce qui reprsente 13 80 fois la masse d'une plante comme Jupiter. Leur taille est suprieure celle des plantes mais nettement plus petites que les toiles.

Il s'agit d'un astre trop peu massif pour initialiser la fusion nuclaire qui illumine les toiles normales mais assez lourd pour dclencher la fusion du deutrium (hydrogne lourd). Il existe donc une diffrence entre une toile naine brune et une exoplante.

La majorit des toiles naines brunes tant invisibles, certains cosmologistes pensent qu'une partie de la masse cache de l'univers peut-tre constitu de telles toiles.

Neutrino

Particule lmentaire sans masse et sans charge invente par W.Pauli pour expliquer l'nergie de dsintgration b partage avec l'lectron. Cette hypothse sera incorpore dans la thorie des interactions faibles par Enrico Fermi en 1932 tandis que les physiciens attendront vingt ans avec de pouvoir l'observer Los Alamos. 

Le neutrino est produit en grand nombre dans le coeur des toiles et c'est par milliers qu'ils traversent chaque seconde chaque centimtre carr de notre corps. Insensible la plupart des interactions (et donc jusqu' preuve du contraire pratiquement sans effet sur notre gnome), le neutrino peut traverser la Terre de part en part sans perturbation. 

Les modles thoriques pchant par approximation, la masse du neutrino reste encore aujourd'hui une question ouverte. Si toutefois il s'avrait tre massif (ne fut-ce qu'une fraction d'eV) cela poserait une contrainte peut-tre fatale sur l'avenir de l'Univers car vu leur nombre astronomique ils pourraient provoquer terme la contraction de l'Univers et un Big Crunch.

Newton, Isaac (1642-1727)

Physicien, mathmaticien et ecclsiastique anglais qui naquit l'anne o mourut Galile. Newton doit sa clbrit sa thorie de la gravitation universelle et des lois du mouvement. Il fit de nombreuses expriences en optique, dcouvrit la nature vritable de l'arc-en-ciel et inventa le tlescope miroir qui porte aujourd'hui son nom. Il fit galement des expriences de physiologie et s'occupa beaucoup d'alchimie.

Point essentiel, c'est Newton qui imposa l'expression "lien de cause effet", la causalit physique telle que nous l'entendons. Cette dcouverte marqua une tape cruciale dans le dveloppement des sciences. La rputation de Newton vient du fait qu'il expliqua les lois empiriques. Il trouva une rgle simple pour expliquer la relation entre la mcanique de Galile et la chute des corps. Pour expliquer les "causes formelles" aristotliciennes, la "nature des choses", Newton eut recours aux quations mathmatiques et trouva finalement une explication par les seules causes physiques. 

Tout aussi ingnieux que Lonard de Vinci, mais vritable thoricien Newton imagina le calcul diffrentiel, mthode mathmatique qui permet de mesurer des variables pendant un temps infiniment petit. Il essayait de rsoudre une question en recherchant une rponse causale: Qu'est-ce qui empche la Lune de tomber sur la Terre ? (L'anecdote de la pomme fut probablement apocryphe). Sa mthode tait simple : exprimenter, observer et consigner ses rsultats, ce que nous appelons aujourd'hui la "mthode scientifique".

Newton (tlescope)

Il s'agit d'un rflecteur constitu dun miroir primaire concave et disposant dans sa partie suprieure dun miroir plan secondaire qui assure la transition vers loculaire situ sur le ct du tube.

Cet instrument est clbre depuis 1671, poque laquelle le fameux matmathicien anglais l'inventa pour corriger l'aberration chromatique des premires lunettes astronomiques. Aujourd'hui la plupart des grands tlescopes sont encore quips d'un foyer de Newton, qui vient en complment des foyers Coud ou Cassegrain.

Trs populaire chez les amateurs en raison de son faible prix, le tlescope de Newton a t dclin en plusieurs configurations qui viennent soit rduire le cot de l'instrument, c'est le modle Dobson, soit corriger les principales aberrations rsiduelles du modle original en ajoutant une lame correctrice devant l'ouverture, c'est le Schmidt-Newton, un tlescope catadioptrique.

Noeud ascendant

Premier point de l'orbite o un objet croise l'cliptique. Cf Longitude du noeud ascendant.

Nucloside

Union d'un sucre (ose) et d'une base purique ou pyrimidique.

Nuclosynthse stellaire

La transformation des lments atomiques, imagine au Moyen-Age par les alchimistes pour transmuter le plomb en or ou tenter de crer la pierre philosophale n'est ralisable que par un processus de fusion nuclaire, processus naturel qui transforme chimiquement les proprits des atomes. Dans le coeur des toiles, port une pression et une temprature inconcevables, c'est l'atome d'hydrogne (le plus simple et le plus abondant) qui initialise cette raction. Sa transformation conduit l'hlium. A une certaine temprature et une certaine pression, l'enchanement successif de cette raction donnera tous les autres corps chimiques purs, jusqu' l'or, le plomb ou l'uranium, leurs isotopes et les produits de leur dcomposition.

Nuclotide

Ou base, cest lunit lmentaire de l'ADN et de l'ARN. Union d'un protide avec un acide phosphor. Entre dans la composition des acides nucliques.

 

O

 

Objectif

En optique c'est l'lment collecteur de lumire. Dans une lunette astronomique ou une longue-vue terrestre l'objectif est constitu de lentilles. Dans un tlescope (nom franais) l'objectif est constitu d'un miroir parabolique ou sphrique. Le rle de l'objectif est de capter la lumire incidente et de la focaliser au plan focal, le foyer de l'instrument. Un objectif se caractrise par son ouverture et sa distance focale ou son rapport focal (ouverture relative).

Oceanus

Signifie littralement "ocan", un substantif bien malheureux toujours utilis pour des raisons historiques mais qui ne dfinit plus correctement la nature vritable des objets qu'elle recouvre (sur la Lune, Mercure, Vnus ou Mars en gnral). 

En ralit il s'agit d'une grande plaine circulaire, plus tendue que la "mare".

Oculaire

Un instrument d'optique contient deux lments essentiels : l'objectif d'un ct et l'oculaire de l'autre, par lequel l'observateur regarde le sujet. On parle de systme oculaire lorsque celui-ci contient un soufflet, des filtres ou tout autre systme correcteur qui modifie sa distance focale. En astronomie un oculaire ne rapproche pas les objets il ne fait qu'agrandir l'image forme par l'objectif. Le grossissement se calcule en divisant la distance focale de l'objectif par la distance focale du systme oculaire. Les focales les plus courtes offrent donc les grossissements les plus levs. Les oculaires sont dcrits par leur longueur focale (d'ordinaire comprise entre 5 et 50 mm), le diamtre de leur barillet ou coulant (24.5 mm soit 0.965", 31.75 mm soit 1.25" et 50 mm soit 2") et la dimension apparente du champ de vision (36 prs de 88). Le champ rel se calcule en divisant le champ apparent par le grossissement et s'exprime en degr. Hormis le prix, il existe plusieurs catgories d'oculaires : les Huygens (trop simples pour tre rellement efficaces), les Kellner (bon march, champ troit), les Orthoscopiques (bon rapport qualit/prix), les Erfle (grand-champ mais chers), les Plssl (trs contrasts mais chers), et les grands-champs (trs chers, pas toujours trs lumineux en raison du nombre lev de lentilles). En achetant des oculaires il faut toujours veiller les choisir par progression rgulire du grossissement (faible plus lev) et du champ (large vers plus troit). Il ne faut jamais acqurir deux oculaires de mme puissance offrant un champ diffrent. Vous utiliserez d'office l'oculaire offrant le champ le plus tendu. Evitez si possible les oculaires trop lourds sur les petites montures ou disposant de 8 lments de lentilles et plus car ces derniers assombrissent sensiblement l'image. Vous pouvez acqurir un oculaire zoom auprs d'une grande marque car ils sont aujourd'hui de trs bonne facture.

Oligo-lment

Substance ncessaire en trs petite quantit au fonctionnement des organismes vivants (fer, magnsium, cobalt, bore, etc).

Ombre

Rgion sombre situe au centre d'une tache solaire.

Oort, Jan Hendrik (1900-1992)

Astronome Hollandais dont les tudes permirent de prciser la structure et la rotation de la Voie Lacte. Oort est toutefois plus connu pour ses tudes des comtes et sa thorie selon laquelle le Soleil est entour d'un immense nuage, le nuage de Oort, constitu de milliards de noyaux comtaires glacs qui, au hasard des perturbations orbitales, pntrent dans le systme solaire pour devenir des comtes actives.

Organisme

Un organisme est dit vivant lorsquil change de la matire et de lnergie avec son environnement en conservant son autonomie, lorsquil se reproduit et volue par slection naturelle sans tre programm. En ce sens, linverse des bactries et des protistes, un virus nest pas un organisme.

Opposition

Situation qui place une plante suprieure juste l'oppos de la Terre vue du Soleil. Une plante en opposition se situe en gnral au plus prs de la Terre et son observation en est grandement facilit, tel est le cas pour Mars. Pour une plante infrieure on parle de conjonction infrieure.

Ose

Sucre simple (glucose) compos de 3 6 atomes de carbone. C'est un glucide non hydrolysable. A l'inverse, une oside est un glucide hydrolysable, pour citer la saccharose.

Ouverture

Diamtre de l'objectif d'un instrument.

Oxydant

Substance ayant tendance capter les lectrons d'un atome ou d'un ion. D'ordinaire l'oxydation est une combinaison avec l'oxygne (O--).

 

P

 

Palus

Plaine.

Parsec

C'est aujourd'hui l'unit de mesure astronomique dont le symbole est "pc". Il se dfinit comme la distance laquelle un objet prsente une parallaxe (cart annuel de la position d'une toile dans le ciel d la rotation annuelle de la Terre) qui sous-tend un angle de 1" d'arc. Le parsec vaut 30,856 mille milliards de kilomtres ou 206265 UA ou encore 3,2615 annes-lumire. C'est l'unit utilise par convention pour dterminer la constante de Hubble.

Patera

Cratre peu profond en forme de coquille dont les bords sont accidents.

Pnombre

Rgion extrieure, filamenteuse et lgrement sombre entourant une tache solaire.

Pentamrisation

Modification chimique d'une molcule qui adopte une symtrie centrale, rayonne en 5 parties.

Peptide

Molcule forme par les ARN-Transfert et compose dune squence quasi linaire dacides amins.

Prige

Point de l'orbite d'un satellite ou de la Lune qui est le plus proche de la Terre. On parle d'Aphlie quand on prend le Soleil pour rfrence. Oppos Apoge.

Prihlie

Point de l'orbite d'une plante le plus loign du Soleil. On parle d'apoge quand on prend la Terre comme rfrence. Oppos l'aphlie.

Perturbation

Action qui provoque la dviation d'un objet de sa trajectoire thorique. Le calcul des perturbations est la base de la mcanique cleste.

Phnomne

Pour le physicien rationnel, c'est un objet physique plac dans des conditions d'observations dfinies aussi bien que possible. Il peut tre chaotique, c'est--dire non linaire. Pour l'irrationnel ou le mystique en revanche, le phnomne est celui dfini par la physique dans des conditions limites de la vie, mais sa ralit est multidimensionnelle et ne peut pas tre considre dans sa totalit sur base d'une logique linaire, mcaniste.

Photosphre

Niveau de l'atmosphre solaire paisse d'environ 500 km visible en lumire blanche. Elle se caractrise par une granulation importante des taches solaires, des pores, des plages faculaires et des facules. C'est dans cette partie de l'atmosphre solaire que se forme le spectre d'mission de Fraunhofer. Les protubrances ne sont pas visibles ce niveau.

Plage faculaire

Rgion brillante de la chromosphre solaire qui s'tend jusqu' la photosphre. Elle peut donn naissance une ruption de plasma en lumire de l'hydrogne alpha, du Fer ou en "lumire"-X.

Planck, loi de

C'est la loi qui donne la distribution spectrale de l'nergie du corps noir une temprature donne. Sa reprsentation graphique en fonction de la longueur d'onde prsente une ascension brutale du niveau d'nergie, suivie d'un maximum et d'une trs lente diminution. Ainsi l'nergie du rayonnement 2.7K monte brutalement avec un maximum 2.6 cm de longueur d'onde puis graduellement perd son intensit aux plus grandes longueurs d'ondes. 

Plus gnralement, cette distribution traduit que le niveau d'nergie d'une particule est inversement proportionnel la longueur d'onde (proportionnel sa frquence). Cette loi se dmontre mathmatiquement en appliquant les thormes de la mcanique quantique. La loi de Stefan-Boltzmann et la loi de Wien peuvent tre dduites de la loi de Planck.

Plasma

Dans la nature la matire prsente trois tats possibles : solide, liquide ou gazeux. Le plasma est considr comme un quatrime tat de la matire. Diffrent du gaz dont les lments sont lectriquement neutres, le plasma contient des particules totalement ionises, c'est--dire des atomes ou des molcules sans lectrons. Dans ces conditions le plasma renferme des ions, des noyaux et des lectrons et devient sensible au champ lectrique et magntique. 

Cette matire se retrouve dans les toiles, dans les protubrances solaires, l'clat chatoyant des nbuleuses d'mission, celui des aurores polaires, des clairs en boule et se trouve dans le vide interplantaire sous la forme de filaments. Elle constitue donc la plus grande partie de l'univers. 

Cette matire peut tre port de trs hautes tempratures, renfermant une nergie considrable. La connaissance de ses interactions permet de matriser l'volution de l'Univers, d'o l'intrt de son tude.

Plante

L'Acadmie Nationale des Sciences amricaine dfinit une plante comme tant un corps de moins de 2 masses joviennes tournant autour d'une toile. Une plante est diffrente d'une toile naine brune car elle est incapable de raliser la fusion du deutrium mais elle plus grande qu'un astrode. A l'inverse d'une toile, une plante est incapable de produire sa propre lumire et ne fait que rflchir la lumire qu'elle reoit d'une toile. Le systme solaire comprend 9 plantes : Mercure, Vnus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton par ordre d'loignement au Soleil.

Planitia

Plaine basse (principalement sur Mars)

Planum

Plateau.

Polymrisation

Raction chimique qui, partir de molcules simples, monomres, forme par les liaisons de celle-ci des molcules plus complexes appels polymres. Dans la vie de tous les jours, cette technique permet de solidifier des substances sensibles la lumire ultraviolette (circuit imprim, amalgame dentaire).

Polypeptide

La longue chane de bases et dacides amins forms par les ARN-Transfert finit par se diviser librant une chane massive de peptides. Dnomme polypeptide, cette chane possde moins dinformation que lARN-Messager car il y a eu perte dinformation lors de la traduction du codon en acide amin.

Porte-oculaire

En optique il s'agit du dispositif coulissant qui contient le systme oculaire. Il se dplace d'avant en arrire autour du plan focal pour assurer la mise au point. Il est vendu par dfaut avec le tube optique de l'instrument et est en gnral propos avec un diamtre ou coulant de 24.5 mm soit 0.965" (lunettes bas de gamme), 31.75 mm soit 1.25" (la plupart des instruments) ou 50 mm soit 2" (les instrument de grande dimension ou haut de gamme). Des bagues de transformation optionnelles permettent de passer d'un diamtre l'autre. Il existe deux grands mcanismes assurant la mise au point : la simple crmaillre droite souvent utilise pour l'observation visuelle et le systme hlicodal qui permet des mises au point quelques microns prs pour les camra CCD. Les deux mcanismes peuvent tre asservis lectriquement apportant un confort d'observation non ngligeable.

Principe d'incertitude

Egalement appel principe d'indtermination, ce prcepte dmontr par l'exprience d'Alain Aspect (les ingalits de Bell) postule qu'il est impossible de connatre simultanment et avec toute la prcision ncessaire la position et l'impulsion d'une particule, le temps d'une raction et son niveau d'nergie ou encore la phase du champ et le nombre de photons. Si l'incertitude sur les deux paramtres pouvait tre nulle, la constante de Planck () serait gale zro. "" n'tant pas nulle, cela signifie que si nous pouvons mesurer trs prcisment la position d'une particule, simultanment sa vitesse ou son impulsion sera indtermine (infinie). Les incertitudes limitent la connaissance du monde quantique et en corollaire des premiers instants de l'Univers. Car le fait de rechercher une prcision suffisante sur l'une des variables impose de dlaisser l'autre. Epistmologiquement parlant, la rponse du dtecteur implique que nous posions des questions en relation avec les rsultats que nous souhaitons. Nous sommes donc quelque part les crateurs de notre ralit.

Promontorium

Promontoir ou cap.

Protine

Macromolcule d'acides amins ou polypeptide repli sur lui-mme et formant une structure tridimensionnelle. Cette macromolcule est capable de communiquer avec dautres entits, quil sagisse dautres protines ou de virus. La forme dune protine dfinit sa fonction mais certaines fonctions dpendent de laffinit de certaines rgions de la molcule envers leau (hydrophobe par exemple), les charges lectriques (ions) ou des facteurs topologiques (hlicit, etc). La protine assure le travail de la cellule.

Protosolaire, nbuleuse

Nuage de gaz et de poussires qui, en se contractant, donna naissance au systme solaire voici quelque 5 milliards d'annes.

Protubrance (prominence)

Structure constitue de plasma relativement froid en suspension dans la couronne solaire par de puissants champs magntiques. Elle peut se dvelopper sur le limbe du Soleil sous forme d'arche, de boucle ou de langues brillantes qui voluent en quelques minutes. Elle porte le nom de filament et apparat sombre lorsqu'elle se projte sur la surface solaire.

Ptolme (Claudius Ptolemaeus, 87-150)

Astronome, mathmaticien et gographe d'Alexandrie l'origine de la thorie gocentrique. Aux alentours de 140 de notre re, Ptolme reprend la thorie d'Hipparque. Il expose dans son Almageste la premire thorie empirique du mouvement de la Lune. Ptolme confirme tout en corrigeant le systme gocentrique d'Aristote. Il considre que la Terre est entoure d'une srie de sphres de cristal - jusqu' 50 sphres - sur lesquelles sont fixes les plantes et le Soleil. La sphre extrieure contient les toiles fixes derrire laquelle se trouve le feu divin. Toutes ces sphres se dplacent de faon uniforme en accord avec la mtaphysique grecque.

Pupille de sortie

Ou pupille oculaire, il s'agit de la grandeur du faisceau de lumire sortant de l'oculaire d'une optique. Elle est gale au diamtre utile de l'objectif divis par le grossissement et s'exprime en mm. Pour exploiter toute la surface collectrice d'une optique il convient d'utiliser un oculaire offrant une pupille de sortie quivalente celui de votre oeil au moment de l'observation, soit environ 5 mm durant la nuit et 1.5 mm en pleine journe.

Purique

Base azote drive d'une molcule C5H4N4 comprenant deux htrocycles accols et qui entre dans la composition des acides nucliques, adnine et guanine.

Pyrimidique

Base azote issue d'une molcule C2H4N2  chane hexagonale qui entre dans la composition des acides nucliques, cytosine, uracile et thymine.

 

Q

 

Quantum d'action

En 1900, Max Planck dcouvrit que toute action tait strictement suprieur une quantit discrte d'nergie, symbolise par , la constante de Planck value 6,6 x 10-34 Joule.sec. Par ailleurs, le thorme de Bell dmontra que tout acte de mesure engendre galement une perturbation du systme d'une quantit strictement suprieure h. Dans une certaine mesure, l'chelle atomique le fond de la ralit nous est donc voil.

 

R

 

Radical organique

Partie d'une molcule qui reste inchange dans une raction.

Rapport focal

En optique il s'agit de l'ouverture relative de l'instrument. Il s'agit du rapport entre la distance focale de l'objectif et son diamtre. Un tlescope de 2000 mm de distance focale et de 200 mm de diamtre prsente un rapport focal ou une ouverture relative de f/10. Ce tlescope est "plus lent" qu'un tlescope ouvert f/5 car photographiquement il lui faudra plus de temps pour enregistrer la mme image en raison de sa plus faible luminosit. Notons que pour un oculaire donn - donc grossissement et champ apparent constant -, l'image affiche dans un tlescope ouvert f/6.3 (grossissant 98x avec un oculaire de 8 mm) ou f/10 (grossissant 98x avec un oculaire de 12.8 mm) sera identique, elle prsentera le mme champ rel et la mme luminosit.

Recombinaison

Ce phnomne sous-entend qu'il y eut une premire combinaison. En ralit, dans l'tat actuel de nos connaissances, les physiciens pensent que 10-43 sec aprs le Big Bang les quatre interactions que nous connaissons taient unifies, toutes les particules taient vraisemblablement rassembles dans une seule interaction fondamentale que la thorie "de tout" (TOE) aimerait dcouvrir. Lorsque l'Univers s'est dtendu suite au Big Bang, les interactions se sont dcouples. 300000 ans environ aprs le dbut de l'expansion, les premires particules lmentaires se sont formes. C'est cette poque que nous assistons la recombinaison des lments qui s'est traduite par la formation des premiers atomes et molcules. La recombinaison est le phnomne de capture d'un lectron par un proton.

Rducteur

En chimie, c'est une substance ayant tendance perdre un ou plusieurs lectrons, tel l'hydrogne (H+).

Rducteur focal

En astronomie il s'agit d'une lentille de Shapley s'insrant juste derrire le miroir des tlescopes catadioptriques permettant de diminuer le rapport focal d'un tlescope en rduisant la longueur focale de l'objectif. Ce dispositif permet d'augmenter le champ de vision et de rduire drastiquement le temps d'exposition en astrophotographie. Les rducteurs focaux usage visuel grossissent en gnral 0.63x. Ils portent ainsi le rapport focal d'une optique ouverte f/10 f/6.3. Il existe des rducteurs usage purement astrophotographique rduisant le rapport f/10 f/1.5 ou f/3.

Regio

Rgion.

Ralit

C'est une ide subjective; de prime abord c'est tout ce qui est peru par nos sensations. Mais cette dfinition est empirique. Pour l'acadmicien la ralit est plutt ce qui ressort de l'tude de la matire et des protocoles de mesure et d'exprimentation. Pour le physicien le formalisme mathmatique est l'essence du monde dans lequel l'expression divine n'a pas sa place. A l'oppos, le mystique considre que la ralit englobe quelque chose de plus que la matire, o la matire est tellement subtile qu'elle se situe au-del de ce que l'on considre comme tant la matire. A ct du sens ordinaire du matrialiste il existerait une transcendance absolue, similaire l'ide divine.

Relativit, thorie de la

Thorie invente par Albert Einstein qui dcrit les mouvements des corps ports des vitesses voisines ou gales celle de la lumire (Relativit restreinte) ou plongs dans des champs gravitationnels intenses (Relativit gnrale). Tellement loigne du quotidien, Einstein recevra le prix Nobel en 1921, non pas pour sa thorie de la Relativit mais plutt pour ses travaux sur l'effet photovoltaque qui remontaient 1905 et ses "services rendus la physique thorique" en gnral.

La thorie de la Relativit d'invalide pas la thorie de la gravitation de Newton dans les conditions normales de l'existence. En effet, par un passage la limite, les quations de la thorie de la Relativit gnrale s'applique heureusement parfaitement la mcanique classique. 

Les quations diffrentielles d'Einstein remplacent la thorie de Newton concernant le mouvement des corps clestes. Les masses sont reprsentes par des singularits du champ, car tout le problme est bien de savoir sil faut considrer des masses aussi petites que la taille de llectron comme des champs finis ou continus. Quoi quil en soit, ces quations contiennent la loi de la force et la loi du mouvement, liminant les systmes d'inertie. Sa thorie rsiste par-dessus tout l'preuve de l'exprience la plus difficile, lorsque l'exprimentateur se tourne vers des champs gravitationnels trs intenses (Soleil, pulsars, etc) ou fortement variables (ondes gravitationnelles, trous noirs binaires).

Rsonance

Etat dans lequel un corps est sujet des perturbations gravitationnelles priodiques engendres par un autre corps.

Reticulum

Motif rticul (filet).

Rtrograde

Rotation ou mouvement orbital dans le sens horloger lorsqu'on l'observe depuis le ple de l'astre primaire. Oppos au sens du mouvement de la plupart des satellites (lunes) qui suivent un mouvement direct.

Rima

Fissure.

Roche, limite de

Autour de toute plante il existe une distance appele "limite de Roche" sous laquelle un corps ayant la densit de la plante-mre ne peut subsister sans tre bris par les forces gravitationnelles de mares provoques par celle-ci. Sous cette distance, tous les satellites naturels clatent et se dispersent pour former un anneau de poussires autour de la plante. Un corps solide pourrait y rsister si les forces de mares n'excdent pas la force de sa structure. Un anneau peut cependant subsister au-del de la limite de Roche lorsque de petits satellites dit "gardiens" interagissent localement par effets gravitationnels pour le maintenir en place et empcher sa dispersion. Le systme est li par des phnomnes de rsonance gravitationnelle. La limite de Roche (Rl) se dfinit selon la formule : 

Rl = 2,456 . R . (r'/r)1/3

dans laquelle r' est la densit de la plante, r la densit de la lune et R le rayon de la plante hte.

Rupes

Escarpement.

 

S

 

Schiaparelli, Giovanni Virginio (1835-1910)

Astronome italien qui le premier observa les fameux "canaux" de Mars en 1877. Toutefois la traduction du mot italien "canali" est chenaux (channels en anglais) et non pas canaux. Cette traduction errone laquelle s'ajoutait une interprtation des images peu scrupuleuses (une juxtaposition de points fut assimile une ligne) ont rapidement fait croire que ces tracs taient d'origine artificielle et ont donn naissance au mythe martien dont la presse s'est rapidement empare. La spculation sera encore plus vive une gnration plus tard lorsque Percival Lowell  s'empara du sujet.

Schmidt-Cassegrain (tlescope)

Il s'agit d'un tlescope catadioptrique utilisant une lame de fermeture l'entre du tlescope pour corriger les aberrations optiques et supporter le miroir secondaire. Fix au centre de la lame celui-ci ncessite une collimation priodique. L'image d'une toile rflchie par le miroir principal est renvoye par le miroir secondaire puis rflchie travers le miroir primaire vers l'oculaire situ l'arrire du tlescope. Son concurrent direct est le tlescope Maksutov-Cassegrain.

Section efficace

Cest la grandeur dune surface qui exprime la probabilit dinteraction entre deux particules, dobtenir par exemple un atome dhlium en fusionnant deux noyaux de deutrium. Ces mesures permettent de calculer les abondances relatives des diffrents lments.

Squence principale (main sequence)

On peut classer les diffrentes toiles en fonction de leur spectre dans un diagramme de Hertzsprung-Russell (H-R). Si l'on reporte les diffrents types spectraux (ou l'indice de couleur, les tempratures) sur l'axe des abscisses et la masse ou la magnitude absolue des toiles en ordonnes, on constate qu' chaque couple de coordonnes peut correspondre un type d'toile particulier. La plupart d'entre elles voluent sur une diagonale en forme de S qui commence en-dessous droite pour finir au-dessus gauche du diagramme H-R. Cette squence reprsente les diffrents stades de l'volution des toiles que nous dtaillerons dans le prochain chapitre. Naissant la base du diagramme, toutes les toiles passent une bonne partie de leur vie sur la squence principale avant de s'en carter pour mourir. Plus l'toile est massive plus son volution se cantonnera dans la partie suprieure du diagramme.  Le diagramme H-R prsente quelques zones caractristiques, fonction de la couleur et de la masse des toiles. Les toiles naines se concentrent dans la partie infrieure, les toiles gantes dans la partie suprieure, les toiles rouges droite, les toiles blanches et bleues gauche.  A peu de choses prs, le Soleil se situe actuellement au centre du diagramme et ses paramtres servent souvent de rfrence: la masse solaire (Ms) et sa luminosit (Ls) galent 1, ce qui facilite sa comparaison avec les autres toiles. Des graphiques similaires peuvent s'appliquer tous les amas d'toiles, y compris aux galaxies les plus proches, si l'on peut les sparer en toiles distinctes. C'est ainsi que l'on peut dterminer graphiquement l'ge d'un amas en fonction de ses caractristiques spectrale (A partir de la couleur des toiles et leur situation par rapport la squence principale en fonction de leur masse).

Serre, effet de (Greenhouse effect)

Augmentation de la temprature provoque par un rchauffement de l'atmosphre lorsque le rayonnement thermique issu du Soleil incident est pig par l'atmosphre (principalement par le gaz carbonique et la vapeur d'eau). C'est effet est spectaculaire sur Vnus (480C), en augmentation sur Terre et trs faible sur Mars.

Sidral

Relatif au toiles. La rotation sidrale par exemple se rfre la vitesse de rotation (apparente) des toiles plutt qu' celle du Soleil ou d'une plante hte. Le mois sidral est la priode moyenne d'une rvolution lunaire autour de la Terre en prenant le fond toil pour rfrence. Alors que la rvolution synodique est d'un peu plus de 29 jours le mois sidral vaut 27j7h43m (temps solaire moyen).

Silicate (silicon)

Minral structure ttradrique rgulire constitu d'un mlange de silicium et d'oxygne (exemple l'Olivine). Dans la nature, l'ion silicium situ au centre de la molcule peut-tre remplac par l'aluminium, le fer, etc.

Sinus

Signifie littralement "baie".  En ralit il s'agit d'une petite plaine.

Spectre (spectrum)

Tous les corps incandescents, qu'ils se trouvent dans le ciel ou dans nos laboratoires mettent un rayonnement lectromagntique, visible ou invisible. C'est Newton qui dcouvrit que la dispersion de la lumire dite "blanche" par un prisme affichait les couleurs de l'arc-en-ciel. C'est le spectre d'mission de la lumire blanche. Lorsqu'une source de gaz s'interpose devant l'observateur, certaines "lumires" ou frquences sont absorbes par cette substance et remplaces par des raies sombres qui trahissent la prsence de certains lments chimiques. Il s'agit du spectre d'absorption. En fait, tous les corps liquides et solides mettent un spectre continu; seuls les gaz, composs d'un nombre limits d'lments, mettent sur certaines frquences. La quasi totalit des corps prsentant un spectre continu sur lequel se superpose un spectre de raies, on assimile d'ordinaire le mot spectre aux raies sombres, donnant une certaine ambigut la dfinition.

Spicules

Structure en forte de brin d'herbe ou de limaille de fer visible dans l'atmosphre solaire principalement dans la raie de l'hydrogne alpha.

Stephan-Boltzmann, loi de

Pour dterminer l'tat de l'Univers quelques secondes aprs le Big Bang, nous avons besoin d'tablir une relation entre la quantit d'nergie qu'il contenait et sa temprature. Si l'univers est fini aujourd'hui, cette poque l, l'univers n'tait pas plus grand qu'une bille. L'application de la loi de Planck, en nous rappelant la dfinition de l'nergie des particules, nous permet de dduire plusieurs rgles. 

La premire, la frquence ou l'nergie d'une particule est proportionnelle la temprature du corps noir. La seconde, dans une enceinte close, la distance entre deux particules est galement inversement proportionnelle la temprature. Enfin, le nombre de particules est inversement proportionnel au cube de leur distance (autrement dit proportionnel au cube de la temprature). 

Ces rgles permettent de dfinir la loi de Stefan-Boltzmann. L'nergie des particules dans une enceinte close est gale au produit du nombre de particules par la temprature. On en dduit que l'nergie du corps noir est proportionnelle la quatrime puissance de la temprature (la temprature multipli par son cube). La quantit totale d'nergie d'un corps noir est reprsente par l'intgrale de la surface situe sous la courbe de distribution donne par la loi de Planck. Cette loi est trs utile en cosmologie par exemple. 

Nous pouvons l'utiliser pour dfinir la densit du corps noir (du rayonnement de l'univers). A 2,7K, l'nergie d'un photon est de 3.10-4 eV. Par comparaison, un simple nuclon contient un peu moins de 109 eV, soit environ mille fois plus d'nergie. Si nous appliquons cette loi l'nergie de l'Univers, les physiciens nous disent que dans un volume de 1 litre port 1 K, il y a 20282,9 photons, l'nergie des photons reprsentant 4,72 eV. Il y a 15 milliards d'annes, la temprature tant proche de 1032 degrs, la quantit d'nergie tait voisine de 1019 GeV.

Sublimation

Changement de l'tat solide l'tat de vapeur (gaz) sans passer par la phase liquide. Se produit d'ordinaire sous vide.

Sucre (sugar)

Hydrate de carbone de formule chimique Cn(H2O)p. 

Sulcus

Sillons ou artes parallles

Supercorde (superstring)

Corde supersymtrique. Il sagit dune entit denviron 10-35 m de long, la plus petite dimension que les thoriciens puissent concevoir. Les particules observables correspondraient aux modes fondamentaux de vibration des supercordes. Cette thorie serait en mesure de dcrire la masse et le spin des particules. Dans un espace-temps 10 dimensions ce concept permettrait dentrevoir lunification de la gravitation avec les autres forces. La GUT apparat dans ce contexte comme une approximation basse nergie si on la compare lchelle de Planck (1019 GeV).

Supersymtrie

Symtrie universelle faisant l'hypothse que les quatre forces taient l'origine unifies dans une seule interaction. Il s'agit l'heure actuelle d'une vue de l'esprit car les thories quantiques relativistes qui devraient expliquer ces phnomnes sont peine bauche et divisent dj les scientifiques. De plus, aucune des particules qui peuplait ce monde n'a t dcouverte alors que certaines d'entre elles devraient composer la matire ordinaire. Les seules thories imagines font rfrence au concept de supercordes. Le problme est d'autant plus pertinent que le supercollisionneur devant valider cette thorie n'existe pas.

Suprieure, plante

Qualifie toutes les plantes du systme solaire dont l'orbite est plus grand que celui de la Terre et concerne donc Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Oppos plante infrieure (Mercure et Vnus).

Symtrie

Depuis que l'homme essaye de dcrire la Nature, il a toujours souhait classer, ordonner et transformer ses collections parses en tableaux harmonieux. Le concept de symtrie est synonyme de rptition, de simplicit, de principe unificateur. Comme l'effet optique d'un miroir plan, en physique il s'agit d'une transformation oprant sur l'expression mathmatique d'un champ de telle faon que son lagrangien reste invariant aprs l'opration. On parle de symtrie de "jauge" lorsqu'on compare des niveaux d'nergie. Cette thorie se base sur les tudes des groupes mathmatiques de Cartan et Lie.

Symtrie brise

Suite une transformation physique, l'tat du systme est diffrenci de l'tat antrieur, mais une opration inverse peut rtablir la symtrie originale. Ce principe permet de faire l'hypothse qu'au moins trois des quatre interactions fondamentales de la Nature sont issues d'une seule interaction dont la symtrie s'est brise spontanment par un mcanisme semblable celui imagin par Brout-Englert-Higgs.

Synchrone, rotation

Qualifie un satellite dont la priode de rotation sur son axe est identique la priode de rotation autour de sa sa plante hte. En corollaire le satellite prsente toujours la mme hmisphre sa plante hte, comme c'est le cas de la Lune vue de la Terre. La plupart des satellites du systme solaire ont une rotation synchrone.

Synchrotron, effet

Sous l'effet d'un champ magntique intense, des particules peuvent acqurir un haut niveau d'nergie et atteindre une vitesse relativiste. Tournant en spirale dans le champ magntique, elles librent cette nergie en mettant un intense rayonnement radiolectrique polaris. Contrairement la nuclosynthse ce rayonnement n'est pas par dfinition d'origine stellaire. La plupart des objets extragalactiques, dont les pulsars et les galaxies noyau actif produisent un tel rayonnement qui s'accompagne de l'effet Faraday.

Synodique, rvolution

Ou mois lunaire, c'est le temps moyen sparant deux pleines Lune ou deux nouvelles Lune. Il est gal 29j12h44m. Il y a une diffrence entre le mois lunaire et la rvolution sidrale (par rapport aux toiles de l'arrire-plan) qui correspond une vitesse relative de 12.2 par rapport au Soleil, ce qui fait que la Lune prend chaque jour un peu de retard sur la ligne Terre-Soleil.

 

T

 

Tache solaire (sunspot)

Parfois appele tache sombre, il s'agit d'une zone localise et plus sombre de la photosphre du Soleil principalement visible en lumire blanche. Une tache sombre se prsente comme une zone dlimite pratiquement noire appele ombre entoure d'une zone grise appele pnombre d'ordinaire strie. A ne pas confondre avec les pores. L'apparence plus sombre de la tache solaire est li au fait qu'il s'agit d'une rgion quelques centaines de degrs plus froide que l'atmosphre avoisinante. Les taches solaires sont des rgions actives sige d'intenses flux magntiques. Ces derniers se dveloppent principalement dans des amas ou des groupes de taches bipolaires (prsentant les deux ples magntiques) et prennent la forme de boucles magntiques.

Tectonique

Force capable de dformer l'corce d'une plante.

Tlescope

Ou rflecteur. Dans son acceptation franaise il s'agit d'un instrument d'optique astronomique constitu d'un plusieurs miroirs par opposition la lunette astronomique constitue de lentilles. Il comprend le tlescope de Newton et sa variante le Dobson, le Schmidt-Cassegrain, le Maksutov-Cassegrain, le Schmidt-Newton, le Cassegrain, le Ritchey-Chrtien, le Simak, la Chambre de Schmidt, la chambre Baker-Nunn, le Kutter, l'astrographe, etc. Plus facile construire qu'une lunette astronomique et excempt d'aberration chromatique par nature, diamtre gal il est aussi meilleur march.

Tlomre

Fin de la squence d'un chromosome que l'on retrouve chez la plupart des tres vivants. Il se traduite par la squence (TTAGGG)n.

Temprature de brillance

Il s'agit de la temprature laquelle il faudrait porter un corps noir pour qu'il prsente un rayonnement dont l'nergie est identique celle du corps analys dans la mme bande de frquence. Si le rayonnement d'un astre se concentre sur un spectre troit de frquences (spectre lumineux, rayons X) on peut dterminer la densit du rayonnement, galement appel sa temprature de brillance. L'nergie de repos associe une particule porte 3000 K est d'environ 1 eV. Il est alors ais de calculer le niveau d'nergie et le type de rayonnement requis pour atteindre une certaine temprature de brillance. Dans le champ intense d'un corps massif cette temprature de brillance peut dpasser 1030 degrs. Cette temprature ne peut physiquement pas tre induite par l'atmosphre stellaire mais bien par les lectrons excits prsents dans sa magntosphre. Dans la couronne solaire, porte quelques centaines de milliers de degrs, une ruption solaire chromosphrique libre un rayonnement d'une nergie de plusieurs GeV, l'quivalent de plusieurs mgatonnes de TNT.

Temprature de seuil

C'est la temprature au-dessus de laquelle un certain type de particule peut tre cr partir de l'nergie de rayonnement du corps noir. Il s'agit de la quantit d'nergie de repos d'une particule, c'est--dire celle dduite de la formule l'quivalence d'Einstein E = mc, divise par la constante de Boltzmann, k (0,00008617 eV par degr Kelvin). 

La temprature de seuil des particules est sans commune mesure avec les tempratures qui rgnent dans le coeur des toiles. Cette variable est principalement utilise en cosmologie pour tudier l'tat primitif de l'univers, lorsqu'il ne contenait que des particules lmentaires. Les photons et les neutrinos, ne prsentant pas de masse n'ont pas de temprature de seuil et ils existent toute temprature. Pour le proton par exemple, la temprature de seuil est de 10888 milliards de degrs. Il n'a de chance d'exister que lorsque la temprature du rayonnement (des photons) dpasse sa temprature de seuil, soit (kT). Dans les tout premiers instants de l'univers, la physique nous apprend que l'nergie de repos d'un proton tait proportionnelle la quatrime puissance de la temprature. Dans de telles conditions de temprature et de pression, lorsque le rayonnement tait en quilibre thermique, le nombre de protons tait gal au nombre de photons.

Terminateur

Ligne qui spare la partie claire de la partie plonge dans l'obscurit du disque d'un astre (la Lune par exemple).

Terra

Masse tendue de terre ferme.

Tholus

Colline ou petite montagne rode en forme de dme

Thomson, William (Lord Kelvin, 1824-1907)

Physicien anglais qui dveloppa l'chelle Kelvin de temprature. Il supervisa galement la pose des premiers cbles transatlantiques.

Tombaugh, Clyde (1906-1997)

Astronome amricain qui dcouvrit Pluton, officiellement le 13 mars 1930 grce au tlescope de l'observatoire Lowell de Flagstaff.

Troyen

Se dit d'un corps cleste en orbite dans les points de Lagrange d'un autre objet plus massif. Son nom drive des astrodes 588 Achilles, 624 Hector et 911 Agamemnon situs sur les points de Lagrange de Jupiter. Par analogie les satellites Helene, Calypsto et Telesto de Saturne sont quelquefois appels Troyens.

Transit

En astronomie, un objet cleste passe en transit lorsque son ascension droite passe par le znith.

Tube optique

Il s'agit du systme optique proprement dit constitu par le tube du tlescope ou de la lunette astronomique, de l'objectif et dans les tlescopes catadioptriques, de la lame de fermeture. Les autres pices, telles que le viseur, le porte-oculaire, l'oculaire, les filtres aussi volumineux soient-ils et la monture sont considrs comme des accessoires parfois vendus sparment.

Tunnel, effet

En mcanique classique le mouvement d'une particule peut-tre contrecarr par une rsistance de la matire, physique ou nergtique. Ainsi un lectron se propageant dans un conducteur ne peut franchir un espace isolant. C'est le principe des condensateurs. Devant un mur o rgne un potentiel d'nergie suprieur celui de la particule, celle-ci aura un mouvement rpulsif. En mcanique quantique l'inverse, il existe une probabilit non nulle pour qu'une particule puisse franchir une telle barrire de potentiel. Ainsi a-t-on expliquer l'inflation de l'univers, l'vaporation des trous noirs (radiation Hawking) et la radioactivit. Parmi les applications de ce principe, citons le microscope lectronique balayage. Les flux d'lectrons quittant le canon ne traversent pas l'espace pour explorer la surface des objets : ils "disparaissent" de la sonde et se retrouvent sur la surface analyser. Ce phnomne provoque une diffrence de potentiel qui rvle la structure de la matire.

 

U

 

Undae

Signifie littralement "onde". Il s'agit de dune souvent de forme ondule suite l'activit olienne.

Unit astronomique (UA) (Astronomical Unit, AU)

Dans l'univers, les talons de mesure avec lesquels nous arpentons la Terre deviennent insignifiants. Les distances n'ont rien de comparable avec celles que nous connaissons ici bas. Pour apprcier les dimensions ou l'loignement des objets clestes, les astronomes ont tout d'abord utilis une unit de mesure qui restait physiquement accessible l'homme. Il s'agit de la distance qui nous spare du Soleil. L'unit astronomique, U.A. en abrg, garde son sens l'chelle plantaire. Ainsi par dfinition, 1 U.A. reprsente 149597870,691 kilomtres, la distance moyenne Terre-Soleil. Jupiter se trouve environ 5 U.A. et Pluton, loign de prs de 6 milliards de kilomtre frise les 40 U.A. Au-del, mieux vaut utiliser les fractions d'annes-lumire.

A une vitesse de 160 km/h il faut 100 ans pour parcourir 1 U.A.

Univers

Synonyme de cosmos. C'est l'ensemble de l'espace contenant le systme solaire, la Voie Lacte et toutes les galaxies visibles et invisibles qui nous entourent. Il prsente un rayon d'au moins 15 milliards d'annes-lumire, sachant qu'une anne-lumire reprsente la distance parcourue en une anne par la lumire soit environ 9.5 mille milliards de km dans le vide. Vu ses dimensions incommensurables et que personne ne pourra jamais connatre la forme exacte de l'univers, les astronomes prfrent travailler sur des "modles d'univers" : 

- Le modle euclidien, tridimensionnel, sapplique toutes les formes despace respectant les lois de la gomtrie classique : deux lignes parallles ne se rejoignent jamais l'infini. Ce modle semble correspondre notre ralit.

- Le modle sphrique, symboliquement reprsent par une sphre, dans lequel les postulats de la gomtrie d'Euclide ne s'appliquent plus. Lespace se courbe et se referme sur lui-mme. Deux lignes parallles se rejoignent une distance dtermine par le rayon de courbure. Selon ce modle, notre Univers pourrait tre fini tout en n'ayant pas de frontire.  

- Le modle hyperbolique (reprsent par une selle de cheval mais qui n'aurait pas de centre), dans lequel les lois de la gomtrie d'Euclide ne s'appliquent plus non plus. L'aire d'un cercle d'une surface hyperbolique devient suprieure 4pr2 et son volume est suprieur 4/3pr3. L'Univers est infini.

Dans ces trois modles d'Univers, le rayon de courbure de l'espace varie en fonction du temps. On aboutit ainsi deux volutions : s'il crot, l'Univers est en expansion, s'il dcrot il est en contraction avec toutes les consquences pistmologiques que ces conclusions soulvent. C'est un sujet de rflexion passionnant sur lequel se penchent les hommes depuis plus de 2000 ans sans en connatre la rponse.

 

V

 

Vallis

Valle sinueuse, pluriel: valles (Valles marinis)

Van Allen, James A.

Physicien amricain qui, grce au satellite Explorer 1, dcouvrit les ceintures de radiations lectromagntiques cerclant la Terre qui portent aujourd'hui son nom.

Vastitas

Plaine tendue.

Vent solaire (solar wind)

Flux tnu de plasma et de particules charges, principalement constitu de protons et d'lectrons; mis par le Soleil. Sa vitesse de propagation est de l'ordre de 350 kilomtres par seconde. Il atteint la Terre 2 4 jours aprs son mission en provoquant des perturbation gomagntiques dont les aurores sont l'un des effets.

Vernal, Point

Symbolis par g, c'est le point de l'orbite d'un astre dirig vers l'Equinoxe de printemps.

Vide (vacuum, void, empty space)

Physiquement parlant, l'univers n'est jamais vide, mme en l'absence de toute matire. Au zro degr absolu, temprature laquelle cesse l'agitation thermique, il existe toujours un champ magntique ou un champ gravitationnel. Un univers vide contient des bosons vecteurs d'interactions et une infinit de neutrinos qui ne ragissent pratiquement pas avec les autres particules.

Vide quantique

En physique quantique, c'est un systme prsentant l'tat d'nergie minimum. Il s'agit d'un tat virtuel qui n'existe pas dans la ralit. L'nergie positive est assimile la matrialisation d'une particule. Rciproquement l'nergie ngative est synonyme d'antimatire. En fait, pour qu'il y ait matrialisation ou annihilation, il faut une paire de particule-antiparticule. Ds lors si l'nergie est ngative, c'est qu'il manque une charge ngative. Dirac dnomma ce "trou" dans cette mer d'nergie le "positron", l'antiparticule de l'lectron. On comprendra mieux cette interprtation si l'on considre qu'un photon virtuel peut jecter un lectron du vide quantique en crant un couple d'lectron-positron. Ce vide quantique a des effets dans le monde rel. Ce sont les phnomnes de polarisation du vide, l'effet Casimir, l'effet Lamb...

Virtuel

Etat physique anormal dans lequel peuvent se trouver des champs quantiques (photon ou particule), leur niveau d'nergie et leur dure tant contraints par les ingalits de Heisenberg. Dans la reprsentation des diagrammes de Feynman, une particule est dite virtuelle lorsque le propagateur relie 2 vertex d'interaction. Ainsi l'annihilation lectron-positron cre un photon virtuel. Inversement, si l'nergie du photon virtuel est suffisante nous pouvons assister la cration d'un couple de particule-antiparticule. Cette mthode est utilise pour crer de nouvelles particules dans les collisionneurs et autres acclrateurs.

Viseur

En optique il s'agit d'une petite lunette guide qui permet de pointer sommairement l'instrument d'optique sur l'objet vis. Aujourd'hui le viseur laser, projetant un point rouge dans le ciel ou plusieurs cercles concentriques se gnralise.

Volatile

Qualifie une substance gazeuse temprature ordinaire. En astronomie cela concerne l' hydrogne, l'hlium, l'eau, l'ammoniac, le dioxyde de carbone et le mthane.

 

W-X-Y

 

Wien, loi de

Dduite de la loi de Planck, la loi de Wien donne la longueur d'onde correspondant au maximum d'nergie mise par le corps noir. Elle est gale 2,884 mm/ K. Cette constante est inversement proportionnelle la temprature et est en relation avec la constante de Boltzmann. Cela implique qu' mesure que la temprature augmente, le rayonnement maximum se dplace vers les plus courtes longueurs d'ondes. Une simple rgle de trois permet d'appliquer cette loi aux objets de tous les jours. Par dfinition, la temprature de 1K le corps noir rayonne grande longueur d'onde (une frquence quasi infrarouge de 103,9 GHz). On peut ainsi dterminer la longueur d'onde laquelle le rayonnement thorique d'un objet est maximal ( condition qu'il soit dfini comme tant un corps noir).

 

Z

 

Zeeman, effet

Lorsqu'une particule traverse un champ magntique, le potentiel d'nergie est modifi au point que la matire se met mettre ou absorber cette nergie proportionnellement l'intensit du champ. Dans ces conditions, Pieter Zeeman dmontra en 1894 que les missions se multipliaient, les raies spectrales se subdivisant en plusieurs raies plus fines. Si la rsolution du spectrographe est insuffisante, la raie semblera s'largir. En 1919 J.Stark dcouvrit qu'un champ lectrique pouvait aussi provoquer le ddoublement des raies spectrales (effet Stark).Deux raies symtriques entourent ainsi la raie de l'atome non perturb. Cette raie centrale ne subit aucun dplacement parce que les lectrons de l'atome gravitent sur des orbites parallles la direction du champ. La sparation des deux raies fines est proportionnelle l'intensit du champ.

Znith

Point de la sphre cleste situe la verticale de l'observateur. Synonyme de sommet. Oppos Nadir.

 

 


Réunions le mardi soir 20h30 à Mont de Marsan et le vendredi soir 21h00 à Classun  (Entrée libre et gratuite)